Philippe Favier - La Tourette

À l’occasion d’une exposition au couvent de La Tourette, Philipe Favier a créé deux œuvres originales à partir d’archives photographiques de 1959, année de construction du couvent.

 

Deux éditions originales sur le couvent de La Tourette

À l’occasion d’une exposition au couvent de La Tourette, Philipe Favier a créé deux œuvres à partir d’archives photographiques de 1959, année de construction du couvent. L’artiste intervient sur chacune des épreuves éditées en tirage limité, avec des signes et des rehauts divers.

Depuis plus d’une trentaine d’années, Philippe Favier construit un univers unique et personnel à rebours de toutes les modes. La diversité de ses propositions plastiques, toujours renouvelées, en font un des artistes les plus originaux et les plus inventifs de cette génération.

Qu’il joue avec les mots ou avec les signes, avec le silence ou les noirs profonds, chacune de ses œuvres invite le spectateur à s’approcher, à tenter de décrypter ses rébus qui s’amusent à défaire les clivages entre écriture et image.
Le travail de Philippe Favier se doit d’être regardé au risque de ne pas être vu.

Référence Favier Tourette
Format 30 x 30 cm
Tirage 35 ex.
Justification Signés et numérotés
Technique Impression sur Canson Rag Photographique 310 g

Favier (Philippe)


Depuis les années 1980, Phillipe favier développe un univers singulier sans équivalent dans le monde de l'art contemporain. Inventivité et liberté caractérisent son oeuvre déplaçant les codes établis. Né à Saint-Etienne en 1957. Vit et travaille en France. Dans chacune des nombreuses périodes qui caractérisent le travail de Philippe Favier depuis une trentaine d’années, on peut apercevoir combien le recours à l’horizon semble incontournable, qu’il aliène les corps comme dans certains collages(1), qu’il dresse le portrait d’une morte asperge(2), qu’une mystérieuse architecture étale son mince silence sur plus de deux mètres(3) ou que 101 boîtes de sardines conservent leur mystère(4)… Il serait fastidieux de dresser une liste et complexe d’en extraire le sens. Depuis ses débuts, l’usage du stylo Bic en fait foi, le travail de Philippe Favier est à comprendre sous le signe de l’écriture. En 1982, il confiait qu’il lui semblait « dessiner la majuscule d’un texte à venir ». Au coeur de l’oeuvre, les pages se sont inscrites au fil des ans. En 2008, Le Grand Livre s’ouvre comme un nouveau chapitre.

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