Fasciné par les hélices, leur simplicité et leur mouvement, François Azambourg crée une nouvelle bague sophistiquée.
Les hélices ont toujours exercé sur François Azambourg une sorte de fascination. L’hélice porte en elle l’idée de la rotation, du déplacement, de propulsion et de la vitesse… Elle est à la fois simple et sophistiquée, son calcul est affaire de spécialiste. Elle doit être vrillée pour que la vitesse de la pale augmente au fur et à mesure que l’on s’éloigne de son axe. Fascination toujours : des artistes comme Robert Delaunay en ont fait un symbole de la modernité, Blaise Cendrars en aurait dessiné une pour un biplan… Il était donc tentant pour François Azambourg d’en faire « papillonner » deux au-dessus d’un doigt.
Fiche technique