Philippe Favier - Mo Mote

Mo Mote est un extrait du Grand Livre édité par Bernard Chauveau|Édition (2008), spécialement composé par Philippe Favier sous la forme d’un leporello.

 

331,75 €

UN LIVRE DE SIX MÈTRES DE LONG !


Mo Mote est un extrait de L’Apocalypse de Tournon ou Grand Livre (2008), spécialement composé par Philippe Favier sous la forme d’un leporello. Un livre « accordéon » hors normes édité à 100 exemplaires numérotés et signés par l’artiste qui s’étire sur presque six mètres de longueur !
Cette création s’inscrit en référence aux épopées qui depuis toujours inspirent Philippe Favier, de Lawrence d’Arabie à la Tapisserie de Bayeux, de Perceval le Gallois au manuscrit de Jack Kerouac... Texte de Sophie Latil.

Impression par transcription digitale de l’original sur papier non tissé blanc 80 g. Édition limitée à 100 exemplaires numérotés et signés par Philippe Favier.
Acquisitions : Musée d'art moderne, Saint-Étienne; Mac/Val, Vitrys/Seine.
Philippe Favier est né à Saint-Etienne en 1957. Il vit et travaille en France.

* Mo Mote signifie « n’importe où à l’intérieur » en swahili (langue d’Afrique de l’Est).

Référence 9782915837575
Nombre de pages Leporello (24 pages)
Format Format fermé : 22 x 22 cm Format ouvert : 572 x 22 cm
ISBN 9782915837575
Tirage 100 ex.
Justification Numérotés et signés
Année de parution 2010

Favier (Philippe)


Depuis les années 1980, Phillipe favier développe un univers singulier sans équivalent dans le monde de l'art contemporain. Inventivité et liberté caractérisent son oeuvre déplaçant les codes établis. Né à Saint-Etienne en 1957. Vit et travaille en France. Dans chacune des nombreuses périodes qui caractérisent le travail de Philippe Favier depuis une trentaine d’années, on peut apercevoir combien le recours à l’horizon semble incontournable, qu’il aliène les corps comme dans certains collages(1), qu’il dresse le portrait d’une morte asperge(2), qu’une mystérieuse architecture étale son mince silence sur plus de deux mètres(3) ou que 101 boîtes de sardines conservent leur mystère(4)… Il serait fastidieux de dresser une liste et complexe d’en extraire le sens. Depuis ses débuts, l’usage du stylo Bic en fait foi, le travail de Philippe Favier est à comprendre sous le signe de l’écriture. En 1982, il confiait qu’il lui semblait « dessiner la majuscule d’un texte à venir ». Au coeur de l’oeuvre, les pages se sont inscrites au fil des ans. En 2008, Le Grand Livre s’ouvre comme un nouveau chapitre.

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