Philippe Favier - Noir

Ce qui caractérise l’œuvre de Favier, qu’il construit depuis quelques décennies, est sans doute la permanence de son inventivité et la liberté qu’il s’accorde à casser les images qu’il initie.

 

26,07 €

Éd. Limitée - Philippe Favier - Noir - photographie -...

Ce qui caractérise l’œuvre de Favier, qu’il construit depuis quelques décennies, est sans doute la permanence de son inventivité et la liberté qu’il s’accorde à casser les images qu’il initie. Dans cette société étiqueteuse, il est assez délicat d’apparaitre à chaque exposition avec un travail renouvelé... Mais depuis plus de trente ans et après trois rétrospectives (dont une au Jeu de Paume), on s’aperçoit, qu’avec une indéniable cohérence, il a réussi à créer une des œuvres les plus foisonnantes et des plus originales de sa génération.

La Maison européenne de la photographie a pour vocation d’exposer des travaux « tournants » autour de ce médium. Dans les quatre salles qui lui sont consacrées, toutes les œuvres présentées (une centaine) ne dérogent pas au principe. Pour celui que l’on classe trop facilement dans le « rayon peinture », ce n’est pas sans une certaine espièglerie qu’il est heureux de présenter pour la première fois réunis ses travaux « photographiques »...

Référence 9782363060907
Nombre de pages 112
Format 24 x 30 cm
ISBN 9782363060907
Justification Relié
Technique 100 illustrations couleurs
Année de parution 2013

Favier (Philippe)


Depuis les années 1980, Phillipe favier développe un univers singulier sans équivalent dans le monde de l'art contemporain. Inventivité et liberté caractérisent son oeuvre déplaçant les codes établis. Né à Saint-Etienne en 1957. Vit et travaille en France. Dans chacune des nombreuses périodes qui caractérisent le travail de Philippe Favier depuis une trentaine d’années, on peut apercevoir combien le recours à l’horizon semble incontournable, qu’il aliène les corps comme dans certains collages(1), qu’il dresse le portrait d’une morte asperge(2), qu’une mystérieuse architecture étale son mince silence sur plus de deux mètres(3) ou que 101 boîtes de sardines conservent leur mystère(4)… Il serait fastidieux de dresser une liste et complexe d’en extraire le sens. Depuis ses débuts, l’usage du stylo Bic en fait foi, le travail de Philippe Favier est à comprendre sous le signe de l’écriture. En 1982, il confiait qu’il lui semblait « dessiner la majuscule d’un texte à venir ». Au coeur de l’oeuvre, les pages se sont inscrites au fil des ans. En 2008, Le Grand Livre s’ouvre comme un nouveau chapitre.

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