Cher Matisse... - Tirage de tête

A l'occasion de la publication de Cher Matisse... nous avons demandé à Claude Viallat et Jacques Villeglé, deux grands artistes qui ont "regardé" Matisse, d'imaginer une édition de tête.

 

Cher Matisse...

18,96 €

La publication de Cher Matisse... a donné lieu à la contribution de 12 artistes contemporains qui ont rendu, sous forme de lettre, un hommage à Matisse (Janos Ber, Christian Bonnefoi, Geneviève Claisse, Philippe Favier, Fabrice Hyber, Véra Molnar, Claude Lévêque, P. Raynaud, François Rouan, Claude Rutault, Claude Viallat, Jacques Villeglé).

A l'occasion de cette édition, nous avons demandé à Claude Viallat et Jacques Villeglé, deux grands artistes qui ont "regardé" Matisse, d'imaginer une édition de tête. L'un et l'autre ont proposé une idée originale au coeur de leur pratique.

Claude Viallat, une pochette en coton originale marquée de son empreinte à la peinture, à l'intérieur de laquelle le livre se glisse, et Jacques Villeglé s'est emparé des feuilles de tirage pour composer 12 collages exceptionnels et uniques.

Référence Cher Matisse... - Tirage de tête
Tirage 12 ex. uniques
Justification signé

Viallat (Claude)


Né à Nîmes en 1936 dans une famille protestante, Claude Viallat a grandi dans le petit village d’Aubais (Gard), riche d’une longue tradition taurine. Il rentre aux Beaux Arts de Nîmes. C’est là qu’il rencontre une partie des artistes avec lesquels il fonde plus tard, le mouvement Supports/Surfaces. L’exposition fondatrice aura lieu en 1969 au musée d’Art moderne de la Ville de Paris. Le style de Claude Viallat s’inscrit dans la durée : il se caractérise par un système de marquage répétitif réalisé au moyen d’une forme « aléatoire ». Sa première exposition dans un musée se tient en 1974 à Saint-Etienne. Un plus large public le découvre en 1980 grâce au CAPC de Bordeaux, puis, deux ans plus tard, à Paris avec la grande rétrospective du Centre Pompidou. Viallat a longtemps enseigné dans différentes écoles des Beaux Arts en province puis à Paris. Il ne se passe guère d’année sans que ses œuvres soient exposées. Ces dernières années, au musée Matisse du Cateau-Cambrésis, à Clermont-Ferrand, Bergame, Céret, Toulon et Perpignan, au château de Villeneuve à Vence, à Biarritz, Nîmes, Castries, Colmar, Hégenheim, au Perthus, au Pont du Gard.



Villeglé (Jacques)


Jacques Villeglé est né à Quimper en 1926. Il a commencé en 1947, à Saint-Malo, une collecte d’objets trouvés : fils d’acier, déchets du mur de l’Atlantique… En décembre 1949, il limite son comportement appropriatif aux seules affiches lacérées. En Juin 1953, publication de Hepérile Éclaté, poème phonétique de Camille Bryen rendu illisible à travers les trames de verre cannelé de son partenaire intellectuel Raymond Hains. Il signe le 27 octobre 1960 avec Arman, Klein, Raysse, Tinguely, Hains, Dufrêne et Spoerri, la déclaration constitutive du Nouveau Réalisme qui décrète de “nouvelles approches perceptives du réel” et s’ancre, pour Villeglé, dans un art qui se veut non technique et proche de ce que l’on trouve dans la rue. Il arrache des affiches lacérées par le temps et des mains anonymes sur les emplacements réservés ou sauvages, entrevoyant en un clin d’œil la partie qui, en elles, constitue une œuvre d’art naturelle. Il change ainsi leur statut. Il continue dans cette voie avec les cryptogrammes socio-politiques, graffitis de murs dont il fait un alphabet et des textes. L’ensemble des trois sérigraphies originales présentées ci-dessous, tirées de son « alphabet socio politique » ont été tirées à l’atelier de Jean Villevieille. Elles sont signées et numérotées par l’artiste.



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