Philippe Favier - Hardingia favieri

Ensemble de dessins originaux et compositions graphiques issus de diverses périodes de son parcours foisonnant, relevant par là même les multiples facettes de cet artiste.

 

MEFAITS PAPILLON … Je pris pour une bien jolie nouvelle ce papillon de nuit appelé Hardingia favieri ; bien sûr parce que les papillons etc... etc... Mais surtout parce que depuis mes collages du XXe siècle (un peu vers la fin), j'ai la fâcheuse tendance à me considérer comme un entomologiste free-lance, multicartes et molto-récidiviste. Lors, quand le Docteur Thiaucourt m'annonça qu'ils avaient, sa compagne et lui, donné mon nom au dernier lépidoptère bolivien qu'ils venaient de découvrir, tout en me piquant au vif, cela me donna illico des ailes pour longtemps.

Voilà enfin dévoilée l'origine "scientifique" de ces nouveaux dessins sous verre épinglés façon mercier en gros.

Vous connaissez désormais l'essentiel; le reste maintenant, figurez–vous, vous regarde. Et même si les ailes font Rorschach à tous les coups, sachez que quoiqu'il en soit- de vous à moi- il ne devrait rester de toutes choses, que de la « poudre aux oies ». Mais voyez vous, depuis que j'ai des ailes, ’’j'ai plus les foies’’, et vous, les auriez vous parfois ?

 Philippe Favier - Janvier  2015

 

L’ensemble Hardingia favieri est présenté du 24 au 29 mars au salon Drawing Now dans le cadre d’un solo show Philippe Favier.

Référence Favier Hardingia favieri
Format Dimensions variable
Année de parution 2015

Favier (Philippe)


Depuis les années 1980, Phillipe favier développe un univers singulier sans équivalent dans le monde de l'art contemporain. Inventivité et liberté caractérisent son oeuvre déplaçant les codes établis. Né à Saint-Etienne en 1957. Vit et travaille en France. Dans chacune des nombreuses périodes qui caractérisent le travail de Philippe Favier depuis une trentaine d’années, on peut apercevoir combien le recours à l’horizon semble incontournable, qu’il aliène les corps comme dans certains collages(1), qu’il dresse le portrait d’une morte asperge(2), qu’une mystérieuse architecture étale son mince silence sur plus de deux mètres(3) ou que 101 boîtes de sardines conservent leur mystère(4)… Il serait fastidieux de dresser une liste et complexe d’en extraire le sens. Depuis ses débuts, l’usage du stylo Bic en fait foi, le travail de Philippe Favier est à comprendre sous le signe de l’écriture. En 1982, il confiait qu’il lui semblait « dessiner la majuscule d’un texte à venir ». Au coeur de l’oeuvre, les pages se sont inscrites au fil des ans. En 2008, Le Grand Livre s’ouvre comme un nouveau chapitre.

Suggestions

Haut de Page