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  • Aïello (Claude)

    Claude Aïello, céramiste-potier, a installé son atelier à Vallauris dans le sud de la France. Poussé par l'envie de donner de nouvelles lignes aux objets qu'il produit, Claude Aïello se lance dans la création contemporaine en mettant à disposition son savoir-faire d'artisan au service des designers. Ensemble, ils unissent leurs talents pour donner naissance à des pièces utilitaires et originales qui se distinguent de la production traditionnelle locale. Aujourd'hui, Claude Aïello travaille avec les plus grands designers dont Nicolas Bovesse, les frères Bouroullec, les frères Campana, Frédéric Ruyant, Mathieu Lehanneur ou encore Florence Doléac.

  • Alechinsky (Pierre)

    Peintre et graveur né en Belgique en 1927, Pierre Alechinsky vit et travaille en France, depuis 1951. De 1948 à 1951, Pierre Alechinsky adhère au mouvement Cobra, désireux de libérer l’acte artistique après les années de guerre. Pierre Alechinsky réalise la synthèse entre l’expression moderne et les techniques de calligraphie chinoise et japonaise. Dans ses œuvres parfois éclectiques (mobilier urbain, aménagement intérieur, œuvres murales…) Pierre Alechinsky utilise différents supports, comme la céramique dans les ateliers de la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence ou, depuis 1975, à la Manufacture nationale de Sèvres, pour laquelle il crée souvent des décors originaux, souvent pour les assiettes Diane.

  • Asse (Geneviève)

    Est née à Vannes en 1923. Elle vit et travaille à Paris et à l'île aux Moines.

  • Atelier BL119

    Grégory Blain et Hervé Dixneuf forment un duo de designers devenu Atelier BL119. Grégory Blain est né en mars 1981 à Saint-Étienne et a grandi en Haute-Loire. Il est diplômé de l'école des beaux-arts de Saint-Étienne en 2006. Il participe la même année à l’exposition VIA des écoles (Valorisation de l’Innovation dans l’Ameublement) et au salon du Meuble de Cologne, en Allemagne, « Inspired by Cologne ». Hervé Dixneuf est né en août 1981 à Cholet et a grandi dans le Maine-et-Loire. Il est diplômé de l'école des beaux-arts de Saint-Étienne en 2005. Il poursuit en 2006 sa formation dans la même école en suivant le post-diplôme Design & Recherche. Expositions récentes 2013 « L’esprit des lieux », Designer’s Days, CIAV à la Dynamo, Pantin « Artifact », Biennale internationale de design, Saint-Étienne « Visible », Biennale internationale de design, Saint-Étienne « La Manufacture », Association Greenhouse, Biennale internationale de design, Saint-Étienne 2012 « Meisenthal le feu sacré », CIAV, Grand-Hornu, Belgique « City Switch », Galerie Roger Tator et Artegiovane, Turin, Italie « Designer’s Days », Autori Vari, Maison Revel, Pantin « Si Espone », lampe 100 Watts, Autori Vari, Milan, Italie « Dente », installation au campus universitaire Norman Foster, Turin, Italie Prix Lauréats du concours « Révélateurs de talents », Cinna / Prix : objet de décoration (2008) En 2012 et 2009, ils obtiennent une aide individuelle à la création (DRAC Rhône-Alpes) et sont finalistes de la bourse Agora en 2007 et du Grand Prix de la création de la Ville de Paris en 2008.

  • Azambourg (François)

    Lauréat de la villa Médicis hors les murs en 2003, du Grand Prix du Design de Paris 2004, trois fois lauréat du concours Top Plastique, du concours du musée des Arts décoratifs, Azambourg consacre son travail à l’alliance des techniques et de l’art propre aux arts appliqués. En 1986 il conçoit un nouveau saxophone qu’il développera dix ans durant avec Selmer et l’IRCAM, devient lauréat de la Fondation de France, de la fondation de la Vocation et de la Direction de la musique et de la danse. En 1994, lauréat du concours CTBA, il dépose un brevet sur les sandwichs souples, invente des matériaux. De 1999 à 2003, ses travaux sont exposés au VIA. Il obtient une carte blanche VIA en 2005 sur le thème de la « métaphore du nid d’abeille ». Il développe une recherche sur les luminaires en fibre optique pour les Designer’s days en 2002, pour Roset, et réalise un lustre monumental de 18 mètres pour les Galeries Lafayette en 2006. Édité par Hermes, Cappellini, Domeau & Pérès, Roset, Domestic, Poltrona Frau et CIAV Meisenthal, François Azambourg travaille régulièrement au Japon avec des industriels du recyclage du plastique et effectue des recherches sur le kakishibu (jus de kaki fermenté que les japonais utilisent pour protéger meubles et charpentes). Il est nommé créateur de l’année 2009 au Salon du meuble de Paris où il présente 57 pièces dont une gamme de mobilier Lin 94 en composite végétal de lin édité par DCS (Design Composites Solutions). http://www.azambourg.fr/

  • Barani (Marc)

    Après avoir étudié l’architecture et la scénographie, Marc Barani complète sa formation par des études d’anthropologie qui l’ont conduit un an au Népal. Marc Barani fonde son agence en 1989 avec Birgitte Fryland, scénographe, et démarre son activité par l’extension du cimetière Saint-Pancrace à Roquebrune-Cap-Martin, suivie de la restauration du Cabanon de Le Corbusier. L’équipe de son atelier est pluridisciplinaire et réunit architectes, scénographe, designer et paysagiste. Marc Barani a réalisé plusieurs projets en relation étroite avec l’art contemporain, tels que le centre d’art du Crestet, les Ateliers pédagogiques à Mouans-Sartoux, ou le studio de création d’arts numériques à l’École pilote internationale d’art et de recherche de Nice. L’Atelier Marc Barani travaille aujourd’hui sur le Centre de congrès de Nancy, un parking à l’aéroport de Nice, des logements sociaux à Rennes, des infrastructures urbaines – comme le franchissement de la Loire à Nantes –, une bibliothèque à Tripoli, ou encore la tombe-mémorial de Rafic Hariri à Beyrouth. Marc Barani a enseigné l’architecture de 1993 à 2003, à l’École spéciale d’architecture de Paris, à l’École d’architecture Marseille-Luminy, à l’École nationale supérieure de création industrielle de Paris, à l’École méditerranéenne des Jardins et du Paysage de Grasse, et à l’École pilote internationale d’art et de recherche, Villa Arson, à Nice. En 2008, Marc Barani a reçu le prix de l’Équerre d’argent pour la gare des tramways de la ville de Nice.

  • Bardet (Guillaume)

    Enfant, Guillaume Bardet dessine. Comme il le fait toujours. Sur les nappes en papier, les journaux, les serviettes de table, les carnets de croquis. Guillaume Bardet invente des formes. Comme autrefois, à Rouen où il est né en 1971 et où il a vécu jusqu’à l’âge de 15 ans. Arrivé à Paris, Guillaume Bardet continue de dessiner, s’ennuie ferme à l’école, suit des cours de modelage, rêve d'en finir avec le lycée pour faire enfin ce qu’il aime. Sa première année en architecture ne le convainc pas. Mais quand il intègre l’École supérieure des Arts décoratifs en 1993, Guillaume Bardet sait qu’il a trouvé sa place. Guillaume Bardet quitte son statut de mauvais élève pour faire partie des premiers. Et pour cause : il s’intéresse à tout, prend plaisir à tout. C’est là que Guillaume Bardet rencontre Jean-Marie Massaud avec qui il travaille à peine sorti des Arts déco. Puis, Guillaume Bardet décide de se mettre à son compte. La Bourse de l’Académie de France à Rome, qu’il obtient en 2002, lui permet d’élaborer son premier grand projet : le « Mobilier immobile », neuf pièces en marbre déjà hors norme, qu’il expose à la galerie Yves Gastou, de retour de la Villa Médicis. Tout en continuant à dessiner des meubles, Guillaume Bardet développe une activité d’architecte d’intérieur et de design urbain. Autant d’expériences qu’il transmet en tant que directeur de projet à l’École nationale supérieure de création industrielle de Paris (Ensci), à partir de 2005. En 2007, Guillaume Bardet quitte la capitale pour s’installer avec sa femme et son fils dans la Drôme, où il venait passer des vacances dans son enfance. Guillaume Bardet sait depuis longtemps qu’un jour, il reviendra à la terre. C’est un matériau qu’il a tellement aimé. Et voilà qu’il a enfin le temps de se lancer dans cette course contre la montre que sera "L'Usage des jours". Un véritable défi de création. Deux ans ont passé, 365 pièces ont vu le jour… Guillaume Bardet est né en 1971 à Rouen (France). Il vit et travaille à Dieulefit dans la Drôme. Site internet : www.usagedesjours.com

  • Barry (Robert)

    Robert Barry est un artiste américain né à New York en 1936 et l’un des représentants de l’art conceptuel. Les oeuvres de Robert Barry consistent en des installations ou des performances composées de mots utilisés comme matériaux sur divers supports et sous diverses formes.

  • Bedin (Martine)

    Martine Bedin est née à Bordeaux en 1957. Architecte, elle fait partie du mouvement « Design Radical » et du groupe de designers qui fonde la Memphis. Martine Bedin construit plusieurs maisons dont La Maison Rouge à Bordeaux, et aménage l’hôtel de Sully et le Palais du Tau. Martine Bedin est souvent engagée comme directrice artistique et conseillère auprès de grandes maisons de la mode et de l’industrie. En 1991, Martine Bedin fonde sa propre maison d’édition, la Manufacture familiale. Dès lors, Martine Bedin ne travaillera plus pour l’industrie et elle réalise une première collection de grands meubles uniques pour la galerie BDX. Ses meubles et objets en série limitée sont présents dans de nombreuses collections publiques et privées comme le Victoria & Albert Museum de Londres, le musée des Arts décoratifs de Paris ou le Centre Georges Pompidou. Depuis 2003, Martine Bedin est installée entre Rome et Paris et travaille principalement comme « artiste créatrice d’objets (presque) uniques ».

     

     

  • Ber (Janos)

    Peintre d’origine hongroise né à Budapest en 1937, Janos Ber vit à paris depuis 1957. Il interroge les écrits et la peinture d’Henri Matisse, début d’un travail relevant des thèmes venus de « l’inconscient ». En 2008, Martin Pierlot expose quatre moments de sa peinture récente au château de Ratilly. Janos Ber expose également en 2009 à l’H du Siège à Valenciennes. 

  • Biecher (Christian)

    Architecte, diplômé en 1989 de l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, Christian Biecher appartient à une nouvelle génération de créateurs, sensible aux croisements de différentes disciplines artistiques. Architecture, aménagements intérieurs et design se fondent dans une même approche. Repéré pour son aménagement du Petit café du passage de Retz et pour le design du vase Trois-roses pour Baccarat, il a dessiné des bâtiments en France, parmi lesquels la Bibliothèque centrale de prêt de Carcassonne, le Centre de long séjour de l’hôpital de Hénin-Beaumont. Actuellement, il est en charge de l’aménagement des nouveaux espaces Fauchon dans le monde, de la réhabilitation de l’ancienne Bourse de Budapest, de la construction d’un ensemble d’immeubles de bureaux à Prague ainsi que du schéma directeur de la ville de La Grande-Motte. http://www.biecher.com/

  • Big-Game

    Grégoire Jeanmonod est né le 2 avril 1978. En 2003, il a obtenu son diplôme HES en design industriel à l'Ecole cantonale d'art de lausanne (Ecal). Elric Petit est né le 2 avril 1978. Il possède une licence en design industriel de l'Ecole nationale des arts visuels de la Cambre (bruxelles), où il a, en 2007, été nommé assistant dans le département Design industriel. Augustin Scott de Martinville est né le 28 juin 1980. En 2003, il est diplômé HES en design industriel à l'Ecole cantonale de Lausanne (Ecal), où il est, depuis 2006, professeur d'atelier de design industriel. 

    Big-Game est le studio de design intérieur qu'ils ont créé ensemble en 2004.

  • Bisch (Karina)

    Née en 1974, Karina Bisch vit et travaille à Paris. Elle est représentée par la galerie Nosbaum & Reding, Luxembourg, et la galerie dépendance, Bruxelles (Belgique).

  • Blain (Grégory)

    Grégory BLAIN : Le choix des beaux-arts relève davantage d’un cheminement. J’ai passé un bac général en sciences économiques mais j’ai toujours aimé ce qui relevait de la création. Le contexte familial y est pour beaucoup : quand j’étais enfant, mon père peignait à ses heures perdues ; mon grand-père faisait de la ferronnerie ; mon arrière-grand-père avait fait les beaux-arts et concevait du mobilier ; un oncle à Paris était perspectiviste, il dessinait à partir de plans les bâtiments tels qu’ils sortiraient de terre ; et une tante a fait l’école des beaux-arts de Saint-Étienne. Après mon bac, j’ai étudié l’histoire pendant un an, tout en préparant les beaux-arts et en cherchant des écoles ouvertes sur différentes pratiques. Je ne voulais pas décider immédiatement de mon orientation. J’ai finalement choisi les beaux-arts pour cette raison, pour le temps laissé à la réflexion par les deux premières années généralistes. À l’époque, j’étais davantage attiré par l’option «art», par le travail du volume. J’ai vraiment hésité.

  • Bloch (Pierrette)

    Née en 1928, Pierrette Bloch est l’une des artistes européennes les plus renommées de l’Abstraction d’après-guerre. Indépendante, elle s’est tournée tout au long de son parcours vers les matériaux pauvres et les motifs réduits.

  • Bonetti (Mattia)

    Mattia Bonetti est né à Lugano (Suisse) en 1952. Après des études artistiques, il s’installe à Paris en 1973 où il crée pour l’industrie textile, puis travaille comme artiste photographe. À partir de 1979, il devient designer–décorateur et crée de nombreuses collections de meubles et d’objets en pièces uniques ou en séries limitées. Il a travaillé au sein du collectif BG de 1981 à 2001, créant notamment de nombreux intérieurs pour des particuliers ou pour des lieux publics, tout en développant des produits industriels (logo et charte visuelle de Christian Lacroix ; oscar de l’Emballage en 1992 pour « Le teint de Nina Ricci »…). La presse anglo-saxonne lui a décerné le « Best Original Design Award » en 2005 pour sa collection de meubles à la David Gill Gallery de Londres. En 2008, il crée de nombreuses pièces de mobilier, notamment pour le décorateur Jacques Grange pour l’hôtel The Mark, New York.

  • Bonnefoi (Christian)

    Christian Bonnefoi, historien d’art de formation, est né en 1948. Christian Bonnefoi vit et travaille à Gy-les-Nonains (Loiret) et à Paris. En 2008-2009, une rétrospective lui a été consacrée au Centre Georges Pompidou, Paris.

  • Branzi (Andrea)

    Andrea Branzi mène simultanément une activité d’architecte, de designer, d’urbaniste et de journaliste, notamment à Modo de 1983 à 1987. Il est l’un des fondateurs de la Domus Academy à Milan en 1983. Professeur de design industriel au Politecnico de Milan, il est aussi l’auteur de nombreux livres et essais. À la fin des années soixante, il fut très engagé à Florence dans les luttes étudiantes et fut membre du groupe de design radical Archizoom Associati. Il a créé, depuis, un grand nombre d’objets pour des entreprises comme Alessi, Artemide, Cassina, Poltronova, Vitra et Zanotta. Son travail a été présenté dans des manifestations importantes telles que la Triennale de Milan ou la Biennale de Venise, ainsi que lors d’expositions personnelles dans des galeries et des musées internationaux. Il a reçu en 1987 une mention spéciale du jury du Compasso d’Oro pour l’ensemble de son oeuvre en tant que designer et théoricien. En 2008, il expose à la Fondation Cartier à Paris et collabore une première fois avec la Manufacture de Sèvres à l’occasion des Designers’ Days, avec l’installation « Jardins de Sèvres ». http://www.andreabranzi.it/

  • Brown (Jacques)
    Jacques Brown est né en 1918, et décède en 1991. Sculpteur, peintre et graveur, sa carrière commence en 1945. Dès les années 1950, il expose régulièrement au salon de la Jeune Sculpture au côté de son ami Étienne-Martin. Il est très vite repéré et soutenu par le critique d’art Michel Tapié et le galeriste Rodolphe Stadler.
  • Bruneau (Martin)
    MARTIN BRUNEAU est né en 1960 au Canada, à Ottawa. Issu d’une famille impliquée dans le domaine artistique, il suit des études universitaires en arts plastiques à Montréal. Il arrive en France à la fin des années 1980 et s’installe en Bourgogne en 1992. Il vit et travaille actuellement à Autun. Il est représenté en France par la galerie Isabelle Gounod, à Paris, pour laquelle il réalise plusieurs expositions personnelles en 2005, 2007, 2008 et 2010. Son travail est régulièrement présenté en France et à l’étranger (Montréal, Prague, Dresde, Berlin…). Site Internet de l’artiste : www.martinbruneau.net
  • Bruno (Vanessa)
    Vanessa Bruno est la fille d’un top model danois dont le style moderne et bohême sera une source d’inspiration essentielle pour ses futures créations. Elle décide de fonder sa propre marque et ouvre sa première boutique en 1998. Les parisiennes adoptent spontanément ses créations urbaines et féminines. Vanessa Bruno a acquis depuis une reconnaissance internationale et est devenue une créatrice incontournable du paysage de la mode française grâce, notamment, à l’engouement des stars du grand écran, parmi lesquelles Vanessa Paradis, Lou Doillon, Kirsten Dunst, etc. http://www.vanessabruno.com/
  • Buren (Daniel)

    Daniel Buren, peintre et sculpteur français, naît en 1938 à Boulogne-Billancourt (France). Il réalise des oeuvres in situ dans le monde entier, renouvelant le rapport entre l'oeuvre, le spectateur et le lieu.

  • Carrega (Ugo)

    Ugo Carrega (Gênes, le 17 Août, 1935 - Milan, le 7 Octobre, 2014) était un artiste et poète italien. Carrega a été l'un des principaux représentants de la poésie visuelle, bien qu'il préfère le terme « Nouvelle écriture », ou une écriture expérimentale combinant des signes d'origines différentes. Carrega était actif principalement à Milan, où il a fondé le Centre des centres culturels sol (1969), Tool Center (1971), le marché de Salt (1974) et « Euforia Costante » (1993). Il a également été le fondateur et le directeur du magasin « Tool » (1965), « Bollettino Tool » (1968), AAA (1969) et le « Bollettino da dentro» (1972).

  • Catala (Antoine)

    Né en 1975 à Toulouse (France), Antoine Catala vit et travaille à New York (Etats-Unis).

  • Champion Métadier

    Champion Métadier est née à Tours, elle vit et travaille entre Paris et New York.

  • Chancel (Philippe)
    Après des études d’économie et de photojournalisme, Philippe Chancel poursuit, depuis plus de vingt ans, une expérience photographique dans un champ complexe, mouvant et fécond, entre art, documentaire et journalisme. Un travail en constante évolution sur le statut des images quand elles se confrontent elles-mêmes à ce qui fait « images » dans le monde contemporain. Le travail de Philippe Chancel a été largement montré et publié en France et à l’étranger par les plus grands magazines, notamment "Regards d’artistes" et la série des « Souvenirs » en collaboration avec Valérie Weill. DPRK, sa vision de la Corée du Nord, a été montré pour la première fois aux Rencontres d’Arles (2006), suivi d’autres expositions comme au C/O de Berlin et aussi à la « Photographer’s Gallery » à Londres dans le cadre du Deutsche Börse Photography Prize (prix du public 2007). Philippe Chancel a fait l’objet d’un livre aux éditions Thames & Hudson. Son « Emirates project » sera pour la première fois présenté à la 53e biennale de Venise (pavillon d’Abu Dhabi), avec Catherine David comme commissaire. Un livre de ce travail sera publié en novembre 2009 (éditions Xavier Barral). http://www.philippechancel.com/
  • Charpin (Pierre)

    Né en 1962, Pierre Charpin vit et travaille à Ivry-sur-Seine. Plasticien de formation, diplômé de l’École des beaux-arts de Bourges en 1984, il consacre l’essentiel de son activité au design de mobilier et d’objets depuis le début des années 1990. Depuis, son travail s’articule aussi bien autour de projets expérimentaux qu’il développe, entre autres, avec le Cirva (1998-2001) et le Craft (2003-2005), et des projets d’éditions pour divers producteurs de renommée internationale tels que Alessi, Venini, Post Design, Montina, Zanotta, Ligne Roset… Son travail de recherche, qu’il mène de façon continue, se concrétise au travers de sa collaboration avec la Design Gallery Milano (2002-2005), et la Galerie kreo à Paris, avec laquelle il travaille en exclusivité depuis 2005 pour l’édition de pièces en série limitée. En 2004, il est lauréat du concours pour la carafe « Eau de Paris », produite en verre moulé à 60 000 exemplaires. Il est élu Créateur de l’année 2005 par le Salon du meuble de Paris. Plusieurs de ses pièces font partie des collections du Fonds national d’art contemporain, du Centre Georges Pompidou et du Musée des arts décoratifs de Paris. http://www.pierrecharpin.com/

  • Chevalier (Miguel)

    Miguel Chevalier est né en 1959 à Mexico. Il vit et travaille à Paris. Depuis 1978, Miguel Chevalier utilise l’informatique comme moyen d’expression dans le champ des arts plastiques. Il s’est imposé internationalement comme l’un des pionniers de l’art virtuel et du numérique.

  • Chombart de Lauwe...
    Lucile Chombart de Lauwe a étudié l’art à l’École nationale supérieure d’art de Paris-Cergy, puis la photographie à l’École nationale supérieure de la photographie à Arles. Elle vit aujourd’hui à Paris et a rejoint le collectif de photographes « Le bar Floréal » début 2010.
  • Christen (Franck)
    Franck Christen (né le 18 janvier 1971 à Mulhouse) étudie à l’École nationale supérieure des arts visuels de La Cambre à Bruxelles (atelier de photographie). Il vit et travaille à Bruxelles et en Alsace. Il est professeur invité à l’Académie royale des beaux-arts de Bruxelles. Prix : 2001 Prix de la fondation HSBC pour la photographie 1998 Prix National Photographie Ouverte, Fotografie-Circuit Vlaanderen 1996 Mention d’honneur, Prix Dumeunier, Charleroi
  • Claisse (Geneviève)
    Geneviève Claisse est née en 1935. Elle est peintre abstrait géométrique. "D'emblée, elle dessine, peint des abstractions et se passionne pour les écrits théoriques d'Herbin (elle ignore alors le lien de parenté) et de Kandinsky. Quelques années plus tard, elle fait la connaissance d'Herbin. Cinq ans après elle décide de se fixer à Paris où elle réside depuis, et devient l'assistante de Herbin, qui apprécie son travail et lui transmet les enseignements de sa longue expérience" Dominique Szymuziak
  • Cognet (Roland)
    Roland Cognet vit en Auvergne, au pied de la chaîne des Puys, et enseigne à l’École supérieure d’art de Clermont-Métropole. Au début des années 1980, Roland Cognet formule un enjeu : catalyser dans un même corps sculptural les quatre essences fondamentales, le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Roland Cognet y parvient avec la savante complicité de ses mains, et si l’œuvre au cours de son trajet s’ouvre à de nouveaux registres, sa feuille de route ne change pas. Roland Cognet se positionne dans une filiation historique à la sculpture concrète américaine et française (Mark Di Suvero, Toni Grand, Robert Morris, Bruce Nauman ou encore Martin Puryear), et tient en affection des personnalités telles que celles de Michael Fried ou d'Étienne-Martin, qu’il a bien connus.
  • Couturier (Stéphane)

    Stéphane Couturier expose depuis 1994 une production personnelle regroupée par séries : la première, Archéologie urbaine, est axée sur les espaces urbains en mutation. Aux Archéologies urbaines succèdent les Villes génériques, puis depuis 2002, les Landscaping. Et enfin la série Melting Point inaugurée avec le travail sur les usines Toyota en 2005. La ville, l’industrie, les paysages construits sont, pour Stéphane Couturier, un moyen de questionner le rapport de l’œuvre au sujet représenté. Ce double aspect – l’investigation documentariste indissociable à la recherche plasticienne – caractérise l’ensemble de son œuvre photographique. Stéphane Couturier axe particulièrement sa recherche sur la représentation de l’architecture. Qu’il s’agisse de la Villa Noailles à Hyères de Robert Mallet-Stevens, de l’œuvre de Le Corbusier comme à Chandigarh ou encore de bien d’autres témoins du mouvement Moderne, les photographies de Stéphane Couturier font état d’une remarquable frontalité permettant de théâtraliser le lieu, non sans une certaine neutralité du regard, ainsi le spectateur est maintenu à distance. Les plans sont écrasés, l’ensemble est traité en aplats éradiquant ainsi toute perspective architecturale. Cette accumulation de couleurs, mais également de matières, permet d’interroger la frontière entre ordre et désordre et laisse au regardeur un grand champ d’interprétation selon les différents niveaux de lecture possibles. Avec la série Melting Point commencée avec le travail sur les usines Toyota en 2005, le caractère documentaire est encore présent, mais la simple célébration de la beauté ne suffit plus. Le monde dans lequel nous évoluons fourmille de nouveaux outils de toutes sortes pour enregistrer et mémoriser la prolifération de signes qui nous entourent. Ainsi la photographie devient un lien avec d’autres formes de production d’images (vidéo, cinéma), elle devient un médium fluide avec une quasi-infinité de possibilités de production d’images. Il s’agit ainsi de faire dériver l’aspect documentaire de la photographie, de déplacer et dépasser sa dimension narrative tout en gardant intacts les éléments documentaires qui la composent : la réalité n’est plus faite de choses isolées, aux formes géométriques fixes, elle est devenue une réalité de flux, en mouvement et transformation continus. Cette série s’est amplifiée avec le travail réalisé sur la ville de Chandigarh en Inde en 2006, qui associe, dans chaque tableau photographique, une photographie de l’œuvre architecturale de Le Corbusier avec une photographie de son œuvre artistique réalisée sur place. En 2008, il expose ce travail au Tinglado-2 à Tarragone où sont montrées des photographies de Brasilia, La Havane, Barcelone… ainsi que des recherches vidéo sur la ville de Brasilia. En octobre 2008, il présente au nouveau Centre d’Art de la Ville de Paris, le CentQuatre, le résultat d’une commande sur la transformation de ce lieu. Stéphane Couturier, né en 1957, vit et travaille à Paris. Il est représenté par la galerie Polaris à Paris et la galerie Laurence Miller à New York. Lauréat du Prix Nièpce 2003, ses œuvres ont été largement présentées en Europe et aux États-Unis. Elles font partie de nombreuses collections publiques et privées : Centre Georges Pompidou, Fonds National d’Art Contemporain, Maison Européenne de Photographie, Musée Carnavalet, Los Angeles County Museum, Art Institute of Chicago. http://www.stephanecouturier.fr/

  • Daraspe (Roland)

    Roland Daraspe est né le 20 septembre 1950 à Versailles. Il est maître d’art, orfèvre. Titulaire d'un CAP de chaudronnier (1968) et d'un brevet de mécanicien aéronautique (1971). Il vit et travaille à Macau en Gironde. Il est élu membre de l’Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, octobre 2003. Roland Daraspe est nommé au titre de maître d’art par le ministère de la Culture, octobre 2002. http://www.daraspe.com/

  • De Lucchi (Michele)

    Né en 1951 à Ferrare, Michele De Lucchi est une figure incontournable du design expérimental et radical. Diplômé en architecture à l’université de Florence en 1975, Michele De Lucchi fait partie des acteurs majeurs de la scène italienne à l’origine des mouvements Cavart, Alchymia et Memphis. Créateur de meubles et lampes pour les plus grandes entreprises italiennes et européennes, directeur du design chez Olivetti de 1992 à 2002, Michele De Lucchi a développé des projets expérimentaux pour Compaq Computers, Philips, Siemens et Vitra, sans jamais cesser de mener des réflexions personnelles relatives à l’unité de travail, au monde du bureau et à ses applications dans l’espace. Au-delà de son travail d’architecte designer, Michele De Lucchi collabore activement à l’évolution de l’identité visuelle et de l’image d’entreprises internationales et conçoit de nombreux projets d’architecture pour des clients privés et publics. Commissaire d’expositions dans le domaine de l’art et du design, Michele De Lucchi a signé l’architecture de la Triennale de Milan, du Palais des Expositions de Rome et du Neues Museum de Berlin. Témoin de sa philosophie et de son savoir-faire, la microsociété Produzione Privata qu’il fonde en 1990 met en exergue une production design inspirée et réalisée au contact des techniques artisanales. De son studio aMDL Srl basé à Milan et à Rome, Michele Du Lucchi poursuit son travail de recherche et de style. Ses créations sont aujourd’hui exposées dans les plus grands musées de design du monde. En 2003, le Centre Georges Pompidou à Paris se porte acquéreur d’un nombre considérable de ses oeuvres, et Michele De Lucchi est élevé au rang d’Officier de la République italienne par le président Ciampi. En 2001, il est nommé Professeur honoraire à la faculté de design et d’art de l’université de Venise et, en 2006, il est fait Docteur honoris causa de l’université de Kingston. En 2008, Michele De Lucchi est nommé Professeur à la faculté de design de l’École polytechnique de Milan et devient Membre de l’Accademia nazionale di San Luca à Rome. En 2009, Michele De Lucchi reçoit le Golden Fleece Order et en 2010 l’ordonnance présidentielle par le président de la Géorgie, Mikheil Saakachvili. http://www.micheledelucchi.com/

  • Decq (Odile)

    Odile Decq, architecte française a vu sa notoriété et le succès de son agence fondée en 1978 se développer toujours plus. Son travail est un univers complet, au sein duquel se côtoient, s’interpellent, se répondent l’architecture, le design, l’art et l’urbanisme. À son style direct, à sa personnalité affirmée et fantasque, répondent son architecture aux géométries audacieuses et ses créations innovantes dans tous les domaines où elle s’exprime.

    La reconnaissance internationale arrive très tôt, dès 1990, à l’occasion de sa première grande commande : la Banque Populaire de l’Ouest à Rennes. Les 10 prix nationaux et internationaux ainsi que les publications qui ont accompagné la construction de ce bâtiment ont, à l’époque, souligné la naissance d’un nouvel espoir issu de la révolte punk mettant à mal les conventions poussiéreuses.

    Parmi les réalisations architecturales de cette femme pionnière et passionnée, citons le musée d’Art contemporain de Rome (MACRO), le siège de GL Events à Lyon, le Frac Bretagne à Rennes, Le Musée archéologique de Tangshan en Chine, le « Cargo », incubateur de startups à Paris, un immeuble de bureaux à Paris, « Le Twist », des maisons particulières très singulières qu’elle assimile à des oeuvres d’art et son dernier projet, une tour résidentielle à Barcelone « Antares ». Il y a plus de 20 ans, elle a investi le champ du design en créant pour le siège de l’Unesco à Paris une série de meubles, des fauteuils et des tables avec les éditeurs Domeau & Pérès. Depuis, chacun de ses projets est l’objet de nouvelles créations, comme de nouvelles lampes développées au catalogue de Luceplan.

    De tout temps, passionnée et collectionneuse d’art contemporain, elle franchit le pas de l’oeuvre d’art en 2007 lors de sa première exposition dans la galerie Polaris à Paris. Elle cherche alors à réinvestir dans l’art ses propres recherches en architecture et petit à petit s’en éloigne tout en gardant parfois un lien. Ainsi, les portfolios de sérigraphies réalisés pour Bernard Chauveau Édition à l’occasion de la réalisation du Macro, du Frac Bretagne ou du restaurant Phantom à l’opéra Garnier sont des déconstructions graphiques des éléments des projets ; il en est de même de la série d’assiettes ALOD réalisée en 2016.

    Après avoir réalisé le stand de la galerie Oniris pour Art Paris en 2010, elle expose à la galerie en 2017 et réalise, à cette occasion, des photos et des mobiles. Enfin, la galerie Philippe Gravier à Paris lui propose de réaliser pour Design Miami Art Basel en 2019 un ensemble de tables et de lampes et pour la FIAC le Pavillon Noir installé place de la Concorde à Paris en octobre de la même année.

    Les récompenses internationales sont nombreuses : en 1996 un Lion d’Or à la Biennale de Venise reconnait son travail en tant qu’« Emerging Voices » ; en 2016 le prix Jane Drew lui est attribué par The Architects Journal à Londres pour reconnaitre une personnalité « possédant une force créative, préconisant un dépassement des règles et prônant l’égalité ». En 2017, elle reçoit à New York le prestigieux « Lifetime Achievement Award » d’Architizer pour l’ensemble de son oeuvre construite, ainsi que pour « son engagement, sa contribution et son apport au débat sur l’architecture ». En 2018, elle reçoit le titre de Fellow honoraire du Royal Architecture Institute of Canada (RIAC), la même année en octobre le prix ECC Architecture Award décerné par l’European Cultural Centre à Venise, et en novembre le titre de Fellow honoraire du Royal Institute of the Architects of Ireland (RIAI). Elle est faite Docteure Honoris Causa en architecture de l’université Laval à Québec en 2015. En France elle est Chevalier de la Légion d’honneur, Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres et Commandeur de l’Ordre du Mérite.

    Après avoir enseigné depuis le début des années 1990 à Paris et dans de nombreux pays, puis dirigé l’ESA à Paris pendant 5 ans, elle fonde enfin sa propre école d’architecture en 2014 afin de renouveler, faire bouger les lignes et prendre en compte l’évolution générationnelle des étudiants en architecture du XXIe siècle, Confluence Institute for Innovation and Creative Strategies in Architecture. Son école a été accréditée par le « Royal Institute of British Architects » (RIBA) en 2017 et installée à Paris depuis septembre 2019.

  • Decrauzat (Decrauzat)

    Philippe Decrauzat est un artiste qui utilise à la fois le langage formel des constructivistes russes, les effets optiques de l’art cinétique et les formes géométriques simples de l’art minimal. Ses peintures murales, sculptures, installations ou encore ses films s’appliquent à explorer le statut de l’abstraction dans la culture contemporaine mais aussi à déstabiliser notre perception de l’espace. Philippe Decrauzat a notamment exposé au Magasin de Grenoble en 2014. 

  • Dixneuf (Hervé)
    Hervé DIXNEUF : J’ai obtenu un bac arts appliqués. Tous les ans, nous allions à Paris visiter des écoles – Estienne, Duperré, etc. Je trouvais ça attirant, puis ce sentiment s’est atténué au fil des visites car j’avais l’impression que l’on y apprenait toujours la même chose : on voyait de beaux rough mais je ne ressentais pas l’écriture personnelle des étudiants. C’est pour cette raison que je me suis dirigé vers les beaux-arts plutôt que vers un BTS. Certains de mes professeurs m’ont conseillé Saint-Étienne. J’ai bénéficié de bons enseignants. Je me souviens en particulier d’un passionné de design, monsieur Blanchard, et de son cours «Art, technique et civilisation». Quand je suis entré à l’école des beaux-arts de Saint-Étienne, je savais que je voulais suivre l’option « design ». En même temps, il y a eu de ma part une vraie remise en question : en arts appliqués, on nous apprenait à faire des planches et à tout justifier ; dans les cours de dessin de première année à l’école, nous étions 130 étudiants, on affichait notre travail en fin de séance et notre professeur Philippe Louisgrand les passait en revue sans autres explications que «ça, ça fonctionne», «ça, ça ne fonctionne pas ». Cela nous amenait à nous poser des questions. Les beaux-arts apprennent à avoir un regard, un oeil sur les choses de manière plus sensible.
  • Domeau & Pérès

    Respectivement sellier et tapissier, les deux associés se sont rencontrés au milieu des années 1990. Très vite, ils ont démontré une réelle capacité à pouvoir prendre en charge la réalisation d’objets, notamment d’assises, depuis les premiers prototypes jusqu’aux moindres détails de la finition.

    Le savoir-faire artisanal prend une place majeure dans la réalisation des objets tout comme le choix des matériaux et la qualité des finitions. Presque comme leur marque de fabrique, ils utilisent le tapis de laine tissé, la peau et le crin de cheval ou encore l’association de cuir gainé sur résine de synthèse. Les pièces ont un niveau de finitions que l’on trouve davantage dans l’univers du luxe lié à l’habillement que dans le mobilier contemporain. Entre outre, tous les objets sont fabriqués en France.

    Fait rare chez les artisans du meuble, le tandem a souhaité assumer lui-même l’édition et la diffusion du mobilier. Ils ont notamment travaillé avec Christophe Pillet, Ronan et Erwan Bouroullec, Matali Crasset, Andrée Putman, Martin Szekely, Eric Jourdan, Pablo Reinoso, FX Balléry, Angie Anakis...

    http://domeauperes.com/la-societe

  • Dougherty (Patrick)
    Patrick Dougherty est né en 1945 à Oklahoma City (États-Unis). Après une carrière dans l’administration hospitalière durant la guerre du Vietnam, il décide de changer de vie. Il acquiert un terrain boisé à Chapel Hill (en Caroline du Nord où il vit toujours) et entreprend d’y bâtir de ses mains une maison en bois. Encouragé par des amis, il s’inscrit dans une école d’art. C’est à cette période qu’il redécouvre sa passion d’enfance : les « bouts de bois ». Quand d’autres utilisent la peinture ou le crayon, il choisit le bois, un matériau qui le fascine ; il commence dans les années 1980 à réaliser ses premières sculptures en utilisant les bois souples, les jeunes pousses ou les baliveaux. Il redécouvre ce que les animaux savent des branchages : une fois entremêlés, ils restent joints. Dans les années qui suivent, il crée pour des musées, des universités ou des parcs d’étonnantes sculptures monumentales où saules, érables et même bambous s’entrelacent, se croisent, s’enchevêtrent. À ce jour, il a réalisé près de 250 installations à travers le monde.
  • Downsbrough (Peter)
    Fidèle à son principe de déconstruction de l'espace par l'énoncé de vocables simples, l'artiste réalise chacune de ses interventions comme des activateurs du champ visuel. Peter Downsbrough est né en 1940 à New Brunswick (Etats-Unis). Peter Downsbrough vit et travaille à Bruxelles (Belgique). Il a une formation d'architecte et est héritier du mouvement des minimalistes.
  • Dubois (David)
    David Dubois est né à Dinan en 1971, diplômé de l'Ensci en 2003. Collaborateur de collectif Bless puis de Martin Szekely, il est aujourd’hui designer et scénographe indépendant. C’est dans le sillon du design fonctionnel qu’il choisit de développer des objets ou compléments d’objets dans des interstices souvent inexploitées. David Dubois fait partie de cette génération de designers qui ne va pas directement dessiner une chaise, mais plutôt chercher à inventer de nouvelles attitudes. Les projets qu’il développe s’attachent à créer maintes intersections entre design et couture, design et jardin, design et danse. Première exposition personnelle à la villa Noailles en 2004, exposition ABCD bag en 2005 à la galerie FR66, il a également collaboré en 2005 à l’aménagement du Mudam au Luxembourg. Ses objets sont aujourd’hui édités par la galerie Kreo et galerie FR66 à Paris. http://www.davidduboisproduct.com/
  • Dupin (George)

    George Dupin, né en 1966, vit et travaille à Paris. Titulaire en 1990 d’un diplôme national supérieur d’expression plastique, George Dupin a poursuivi sa formation à l’Institut des hautes études en arts plastiques. George Dupin mène ses recherches selon deux axes : d’une part une démarche photographique ayant pour objet la description des nouveaux sujets contemporains, et d’autre part une réflexion sur les modalités et les lieux de présentation de l’art. Depuis 1996, le travail de George Dupin a pour objet les mécanismes contemporains régissant les villes modernes, comme Dubaï, Jérusalem, Pékin, Hérouville-Saint-Clair, Marne-la-Vallée, São Paulo… À l’inverse d’Eugène Atget et de sa nostalgie pour un Paris disparaissant sous les nouvelles artères créées par Haussmann, les images de George Dupin tentent de pointer l’émergence de nouvelles formes. Ce n’est pas la modernité d’un regard que George Dupin met en place, mais bien la volonté de se confronter à la modernité du monde. Cette attention au monde s’appuie essentiellement sur les architectures, les fonctionnements urbains et le chaos résultant de la surpopulation mondiale.

  • Dupont-Rougier (Vincent)
    Avec une formation initiale en histoire de l’art suivie de diverses expériences professionnelles, Vincent Dupont-Rougier est d’abord un designer autodidacte. Il complète ensuite sa formation par deux post-diplômes en création de mobilier, à l’École d’architecture de Paris Val-de-Marne et à l’École nationale supérieure des Arts décoratifs. Depuis 1994 il dessine des meubles et des pièces uniques, notamment pour la galerie Neotu, la Manufacture nationale de Sèvres, Baccarat, VIA, Christophe Delcourt, Domeau & Pérès, Contrasts Gallery ou l’Atelier de création du Mobilier national. En 1999, il est lauréat avec Patrick Nadeau du concours du Festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire. Il présente à cette occasion un concept de jardin transportable, et consacre depuis une partie de ses activités à des projets de jardins et terrasses en France et à l’étranger, apportant un regard de designer sur le jardin considéré comme un objet. Il réalise des projets notamment pour la terrasse du siège social d’Hermès à Tokyo, pour l’Institut national d’histoire de l’art à Paris, pour le Centre culturel français de Palerme ou pour l’exposition Lille 2004. Il intervient également dans l’espace urbain, avec notamment la création du mobilier du parc de l’Île de Monsieur à Sèvres, ou avec un projet d’installations pour le centre piétonnier de Lille. Enfin, la scénographie d’expositions constitue une part notable de son activité avec pour exemples les expositions Jardins de cristal à Bagatelle en 2008 ou Sèvres Années 30 à la Manufacture nationale de Sèvres en 2007. En 2000, il a reçu avec Patrick Nadeau le Grand prix de la presse internationale de la critique du meuble contemporain au Salon du meuble de Paris, et a été de 2000 à 2001 pensionnaire de l’Académie de France à Rome. http://vincentdupontrougier.com/
  • Erró
    Erró (né Guðmundur Guðmundsson) est né en 1932 à Ólafsvík (Islande). Erró est un artiste postmoderne.
  • Favier (Philippe)
    Depuis les années 1980, Phillipe favier développe un univers singulier sans équivalent dans le monde de l'art contemporain. Inventivité et liberté caractérisent son oeuvre déplaçant les codes établis. Né à Saint-Etienne en 1957. Vit et travaille en France. Dans chacune des nombreuses périodes qui caractérisent le travail de Philippe Favier depuis une trentaine d’années, on peut apercevoir combien le recours à l’horizon semble incontournable, qu’il aliène les corps comme dans certains collages(1), qu’il dresse le portrait d’une morte asperge(2), qu’une mystérieuse architecture étale son mince silence sur plus de deux mètres(3) ou que 101 boîtes de sardines conservent leur mystère(4)… Il serait fastidieux de dresser une liste et complexe d’en extraire le sens. Depuis ses débuts, l’usage du stylo Bic en fait foi, le travail de Philippe Favier est à comprendre sous le signe de l’écriture. En 1982, il confiait qu’il lui semblait « dessiner la majuscule d’un texte à venir ». Au coeur de l’oeuvre, les pages se sont inscrites au fil des ans. En 2008, Le Grand Livre s’ouvre comme un nouveau chapitre.
  • Fukasawa (Naoto)
    Né en 1956 au Japon, Naoto Fukasawa est diplômé de l’université d’art de Tama. Designer industriel chez Seiko Epson jusqu’en 1988, il quitte le Japon pour les États-Unis où il collabore avec la société Ideo et fonde un bureau au Japon. En 2003, il créé « Design Naoto Fukasawa ». Ses oeuvres les plus représentatives comprennent Muji's lecteur de CD, les téléphones mobiles Infobar, Néon et la marque ± 0 d'électroménager et articles divers. Il a remporté énormément de prix, dont le prix américain Idea Or, l'Allemand iF Gold Award, le D&AD Colombie Gold Award, le Mainichi Design Award. Ces dernières années, il a publié une série de nouvelles oeuvres avec des entreprises italiennes B & B Italia, Driade, Magis, Artemide, Danese et Boffi, ainsi qu'en Allemagne et en Europe du Nord. Il enseigne le design dans deux universités japonaises. http://www.naotofukasawa.com/
  • Fulton (Hamish)
    Hamish Fulton développe une pratique artistique centrée sur la marche et la déambulation d'un point à l'autre. Il produit a posteriori des images ou des textes retranscrivant cette expérience particulière. Hamish Fulton (né en 1946 à Londres) est un artiste britannique qui parcourt à pied le monde, 24 pays, des milliers de kilomètres, plusieurs centaines de marches. Il se définit lui-même comme étant un « artiste de la marche ». Souvent apparenté au Land art pour sa proximité avec la nature et l’échange esthétique qu’il en retire, Hamish Fulton refuse pourtant cette association. Hamish Fulton préfère se concentrer sur la marche, qu’il pratique dans la nature : ses marches sont ses œuvres, desquelles il ramène des photographies, des dessins ou encore des écrits.
  • Gaulier (Hellène)

    Hellène Gaulier est diplômée de l’ENSCI. Elle a travaillé notamment, avec les biologistes, V. Tordjman et F. Azambourg... Situé au croisement des questions industrielles et sociales, de la fonction et de l’évocation, du familier et de l’étrange, son travail interroge la façon dont l’objet se fait déclencheur d’une interaction surprenante, d’une intrigue dont l’utilisateur devient le protagoniste.

  • Ghion (Christian)

    Christian Ghion est né en 1958 à Montmorency.

    Il est concepteur graphique, plasticien, scénographe, designer, architecte d'intérieur. Après des études de droit en 1976 il rentre à l’École du Louvre en 1984 puis est diplômé de l’ECM (Étude et création de Mobilier) et de L’ENSCI (École nationale supérieure de la création industrielle).

    Il est aussi enseignant à l'école des Beaux Arts de Saint-Etienne, à l'école des Beaux-arts de Reims et de Rennes.

    www.christianghion.com

  • Graham (Dan)
    Dan Graham mène par ailleurs une activité de théoricien sur l’art minimal, l’art conceptuel et la vidéo. Il est né en 1942, il vit et travaille à New York.
  • Grcic (Konstantin)
    Konstantin Grcic est un designer allemand, né à Munich en 1965. Site internet : http://konstantin-grcic.com/
  • Gross (Rainer)
    Né en 1953 à Berlin et installé en Belgique, Rainer Gross a débuté son travail artistique en tant que sculpteur sur pierre avant de se consacrer au bois à partir du milieu des années 1990. Mettant en scène des processus vivants, changeants et éphémères, Rainer Gross réalise des installations aux formes fluides, tantôt graphiques, tantôt organiques. Si les oeuvres plus anciennes sont surtout conçues comme des installations in situ qui épousent les formes de leur environnement, les créations récentes agissent davantage en contraste. Ses constructions, à la fois légères et imposantes, aériennes et enracinées, invitent le spectateur à une nouvelle perception de l’environnement, de l’espace, des échelles et des volumes.
  • Gupta (Shilpa)
    Shilpa Gupta s'affirme aujourd'hui comme l'une des artistes indiennes les plus engagées politiquement. Chacune de ses œuvres interroge nos modes de vie, nos croyances, les appartenances communautaires. Shilpa Gupta est née en 1976 à Bombay, Inde, où elle vit et travaille actuellement.
  • Hardy (Pierre)
    Pierre Hardy est né à Paris en 1956. Il pratique la danse, en parallèle à ses études en arts plastiques qui le mènent au métier de professeur. En même temps, il découvre la chaussure à travers une expérience d’assistant, puis très vite, et pendant quatre ans, il dessine les collections de chaussures Christian Dior. Pierre Hardy multiplie les aventures : illustrateur pour des magazines comme Vogue Homme International et Vanity, il est aussi, un temps, directeur artistique des défilés du Festival d’Hyères. En1990, Pierre Hardy est directeur de création chez Hermès pour les collections chaussures Femme, puis Homme. En été 1999, Pierre Hardy lance sa première collection. Dès la première saison, le ton est donné, la démarche est radicale. Il développe des logiques formelles, construit des jeux de volumes. Ses influences sont à chercher du côté du design, de l’architecture, voire de l’art conceptuel. Sont successivement lancées, en 2001 et 2006, une collection Homme et une collection de sacs. Depuis 2003, les collections ont un écrin, galerie de Valois, dans les jardins du Palais-Royal, à Paris. http://www.pierrehardy.com/
  • Hausherr (Pascal)

    Né en 1957, Pascal Hausherr vit et travaille à Paris. Pascal Hausherr s’affirme à partir du milieu des années 1990 par un travail alliant autobiographie et mise en scène (dont Aimez-nous !, 1997, et Roman conjugal, 2000, travaux qui seront exposés respectivement à la galerie Florence Arnaud à Paris en 1999 et 2000, aux Rencontres photographiques de Solignac, Haute-Vienne, en 2001, et au Centre culturel de Brive, Corrèze, la même année ; un portfolio intitulé "Les Époux" paraît dans le webmag Purpose n° 7, au printemps 2008). Pascal Hausherr se consacre également au paysage (Paysage français, 1998-1999, et Vingt ans après, réalisé au cours d’une résidence d’artistes à Chamalot en 2006 et exposé aux Printemps de la Haute-Corrèze en 2007 et 2009). Avec la série Catastrophes (2002), PAscal Hausherr effectue un retour critique dans les rues de Paris que prolonge l’ironie politique de "Aïe, aïe, aïe !" (2003-2004). Suivront, de 2004 à 2006 "De quoi demain", en 2005 Beijing (Pascal Hausherr était justement invité à séjourner et à exposer à Pékin dans le cadre du festival DIAF), travail qui représente à la fois le deuil d’une utopie politique et les délices d’une pure préoccupation photographique (exposé par ailleurs, à l’invitation de Michel Poivert, commissaire de « La Région humaine », dans le cadre du Septembre de la photographie, au Musée d’art contemporain de Lyon en 2006). En 2007, Pascal Hausherr achève une série intitulée GuerreTM, volet qui clôt le triptyque engagé avec "Catastrophes" et "De quoi demain". En 2008, Pascal Hausherr réalise une série de 263 photos numériques, intitulée "Encore", destinée à une projection en diaporama. Fait nouveau, ce début d’année 2009 voit le noir et blanc apparaître dans "Tous les matins je vois l’horizon", courte série réalisée à la chambre 10 x 12,5 cm. Début juin 2009, Pascal Hausherr est en résidence au couvent de La Tourette, pour le cinquantenaire de sa construction par Le Corbusier. Ses oeuvres sont conservées principalement dans les collections publiques de la Bibliothèque nationale de France à Paris (Cabinet des estampes et de la photographie), au musée Carnavalet à Paris et à la Maison européenne de la photographie à Paris, ainsi que dans diverses collections privées. Pascal Hausherr est l’auteur de plusieurs livres d’artistes (entre autres "Retable de Timimoun", 1994, et "Demain les anges", 1995, publiés avec des textes de Marie-Hélène Clément, aux éditions du Rouleau Libre, à Paris et à Marseille).

  • Herbin (Auguste)
    Avec Matisse, il est le fondateur du musée du Cateau-Cambrésis auquel il offre vingt-deux œuvres en 1956. Né, comme son concitoyen, au milieu des métiers à tisser, Auguste Herbin est l’un des maîtres incontestés de la couleur. Il participe aux grandes révolutions fauves puis cubistes. Après la première guerre mondiale, Auguste Herbin devient l’un des principaux protagonistes des grands mouvements de l’abstraction, en particulier « Abstraction – Création » et les « Réalités Nouvelles ». Fondateur de l’abstraction en France, Auguste Herbin a marqué le siècle de façon magistrale.
  • Hirakawa (Shigeko)

    Née à Kurume, Fukuoka (Japon). Arrivée en France en 1983 avec une bourse du gouvernement français. Vit et travaille à Châtenay-Malabry, France. Expose dans les pays suivants : France, États-Unis, Japon, Belgique, Pologne, Allemagne, Grande-Bretagne. Les principaux thèmes que Shigeko Hirakawa poursuit sont : la relation entre l’humain et la nature, les formes de l’intelligence humaine exprimées face à la nature, les éléments naturels comme le soleil, l’eau, l’air et les végétaux. Naturellement ces thèmes sont liés à nos préoccupations sur l’environnement et l’écologie. C’est le cas du projet Air en péril ?, qui a donné lieu à plusieurs expositions.

  • Horvath (Laszlo)

    Laszlo HORVATH est un photographe hongrois. Il expose en 2013 en Hongrie les photos prises au couvent de La Tourette.

  • Hyber (Fabrice)

    Artiste insaisissable, Fabrice Hyber n'a cessé de bousculer le monde de l'art avec ses POF (prototypes d'objets en fonctionnement) et ses expositions inclassables tranformant les musées en supermarchés ou en salons de coiffure. Fabrice HYBER est né en 1961 à Luçon en Vendée. Diplôme de l’école des Beaux-arts, il expose pour la première fois à Nantes en 1986 sous le titre Mutation. En 1989, naît d’une commande publique L’homme de Bessines, petit bonhomme vert de 86cm de haut, personnage ordinaire basculant dans l’étrangeté extraterrestre. Installés sur le réseau d’eau de la commune, les « hommes de Bessines » font office de fontaine puisqu’ils crachent de l’eau par tous les orifices corporels qui informent le cerveau. En 1991 l’artiste réalise Traduction - le plus gros savon du monde. Inscrit au Guiness des records, ce savon de 22 tonnes, moulé dans une benne de camion et présenté d’un centre Leclerc à l’autre. Il présente la même année son premier POF (Prototypes d’Objets en Fonctionnement). Après avoir transformé en 1995 le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en « Hybermarché » et installé l’année suivante un salon de coiffure professionnel au Centre Georges Pompidou à l’occasion de l’exposition Féminin/Masculin, Fabrice Hyber est choisi en 1997 pour représenter la France dans le cadre de la 47ème Biennale de Venise. Il en repartira avec le « Lion d’or » après avoir transformé le Pavillon Français en studio d’enregistrement et de diffusion d’émissions télévisées. En 2001 Fabrice Hyber imagine à Tokyo le premier des C’hyber rallyes, le second aura lieu la même année à Vassivière en Limousin. En 2002 plus de quatre cents parisiens de battent le pavé de la capitale pour le Paris c’hyber rallye organisé avec le Musée d’Art Moderne de la Ville. Parmi ses réalisations, 2003 et 2004 sont deux années centrées autour de L’Artère – le jardin des dessins, œuvre pérenne, imaginée et créée par Hyber, à la demande de l’association Sidaction qui souhaitait commémorer les vingt années de la pandémie du sida. Plus récemment, Hyber se voit confier, la réalisation de la première sculpture contemporaine pérenne du Jardin du Luxembourg ; « Le Cri, l’écrit », bronze polychrome de 3,70m de haut commémore l’abolition de l’esclavage (2007). Pour l’ouverture du Laboratoire, nouveau lieu parisien consacré à l’Art/Science, Fabrice Hyber présente Matière à penser / Food for thought. Née de sa rencontre avec le professeur Robert Langer, cette exposition est le fruit d’un dialogue entre un artiste et un scientifique autour de la transformation des cellules souches. En 2010, il est invité à l’Institut Pasteur pour l’exposition « Pasteur’ Spirit » : Fabrice Hyber dissémine ses œuvres dans tout l’Institut autour du thème de la pensée et de la recherche en mouvement. http://www.hyber.tv/

  • Jaccard (Christian)

    Christian Jaccard est plasticien : c'est un artiste du processus de combustion et l'auteur du Concept supranodal. Il est né à Fontenay-sous-Bois en 1939. Il est de nationalité suisse et française. Le travail de l’artiste repose la question de la définition du dessin. Son trait provient de la trace laissée par la mèche lente, c'est le suintement incandescent du goudron qui imprime la toile blanche. Ou bien les flammes elles-mêmes, vives, illuminant les murs, comme des dessins installations. La boucle de cordon inflammable se transforme en couronne d’épines. L’oeuvre de Christian Jaccard s’organise autour de 2 axes (les noeuds et la combustion) en spécifiant ses recherches sur les traces, les empreintes (qu’elle soit due à l’estampage, la combustion, le pliage, la calcination ou le tressage). Dans ses deux cas, il utilise une méthode bien définie ; chacun de ses gestes, de ses actes est exercé avec rigueur, conceptualisé et contrôlé.

  • Jarrigeon (Philippe)
    Philippe Jarrigeon est né en France en 1982. Philippe Jarrigeon fait ses études à l’école cantonale d’Art de Lausanne, prestigieuse école à la croisée de multiples formes artistiques qui le conduit du design industriel à la photographie. Diplômé en 2006, Philippe Jarrigeon est, dès 2008, sélectionné par le festival de Mode et de Photographie d’Hyères. À 30 ans à peine, Philippe Jarrigeon a produit des centaines d’images à travers lesquelles se confirme sa vision toute particulière des styles et de la mode.
  • Kapoor (Anish)

    Né en 1954 à Bombay (Inde), Anish Kapoor vit et travaille à Londres (Angleterre).

  • Katz (Alex)

    Né en 1927 à Brooklyn, Alex Katz est considéré comme l'un des pères fondateurs du Pop Art américain. Depuis le début des années 1980, il est devenu l'un des chefs de file de la Cool Painting en réalisant des études de la figure humaine et notamment des portraits dans un style fluide.

  • Klotz (Victoria)
    Victoria Klotz est née en 1969, en Alsace, au moment où les artistes du Land Art ouvrent la voie d’une réflexion sur la nature, où le monde rural traditionnel subit de profonds bouleversements et où un écologisme naissant semble pouvoir affirmer un renouveau. Le travail que l’artiste mène depuis 1997 apporte un nouvel éclairage sur notre rapport à la nature. Consciente que l’homme doit revenir à une utilisation plus équitable du monde, Victoria Klotz n’hésite pas à fonder son travail sur une relation intime avec la part sauvage qui nous habite. Victoria Klotz vit et travaille à Serres (Hautes-Alpes). Site internet : http://www.victoria-klotz.com/
  • Lacroix (Christian)

    Christian Lacroix est né le 16 mai 1951 sous les signes prédestinés du Taureau et du Lion. Après une enfance entre Camargue et Alpilles, férias et festivals, lettres classiques et traditions populaires, il se tourne, adolescent, vers l’histoire de l’art et quitte Arles pour Montpellier au moment où naissent les Rencontres Internationales de la Photographie avant de gagner Paris, la Sorbonne et l’École du Louvre en 1973. Londres, Venise et Barcelone ont aussi ses faveurs. Il renonce à la fin des années soixante-dix à un avenir de conservateur de musée pour se consacrer, grâce à Françoise Roesenstiehl qui va devenir sa femme, au dessin qu’il a depuis toujours pratiqué en amateur. Il décide d’en faire son métier dans la mode où il rencontre Jean-Jacques Picart qui le fait entrer successivement chez Guy Paulin, Jun Ashida à Tokyo et Hermès. Puis il devient en 1981 directeur artistique de la maison Jean Patou et rencontre en 1986 Bernard Arnault, qui crée en 1987 la maison Christian Lacroix, reprise depuis par la famille Falic. Christian Lacroix regarde le passé avec tendresse et admiration, dévore le présent par les deux bouts et imagine l’avenir avec un esprit kaléidoscopique. Influencé par l'art contemporain, Christian Lacroix fait aujourd'hui évoluer ses créations vers un style plus graphique et épuré. En dehors de ses activités de mode, Christian Lacroix a réalisé de nombreux costumes pour le théâtre et l’opéra (il a été récompensé par le Molière du meilleur créateur de costumes en 1996 pour Phèdre, et en 2007 pour Cyrano de Bergerac, à la Comédie-Française). Parallèlement à sa réflexion permanente sur l’air du temps, le style et l’avenir, Christian Lacroix a aussi participé à divers projets tels que les nouveaux intérieurs du TGV, le nouveau design des multiplex Gaumont et la décoration intérieure de l’hôtel du Petit Moulin dans le Marais à Paris ainsi que celle de l’hôtel Le Bellechasse, près du musée d’Orsay. http://www.christian-lacroix.fr/

  • Lafont (Suzanne)

    Née en 1949, Suzanne Lafont vit et travaille à Paris. Photographe française, son travail connaît une grande visibilité dés les années 1990.

  • Langlois (Flora)

    Flora Langlois est un designer indépendant, diplômée de l’ENSCI en 2013. La recherche tient une place importante dans son travail avec un intérêt tout particulier pour les transferts esthétiques et techniques qui guident ses expérimentations. la maquette et la fabrication sont pour elle les moyens d’approcher la conception d’un objet. Un attachement et un goût particulier pour l’illustration complètent et approfondissent cette approche.

  • Le Corbusier

    Le Corbusier naît sous le nom de Charles-Edouard Jeanneret en 1887 et meurt en 1965. Il est l'un des principaux représentants du mouvement moderne avec, entre autres, Ludwig Mies van der Rohe, Walter Gropius, Alvar Aalto et Theo van Doesburg. Installé à Paris depuis 1917, il participe à la création de l'Esprit nouveau, une revue d'art et d'architecture dans laquelle il prend le pseudonyme de Le Corbusier. Au lendemain de la seconde guerre, il propose ses "Unités d'habitation" et réalise la Cité radieuse de Marseille.

    Grand théoricien, il poursuit ses publications avec le Modulor (1950), présentation de l'architecture moderne.

  • Lélu (Thomas)
    Né à Seclin, France, 1976. Vit et travaille à Paris. Thomas Lélu crée l'unité grâce à la perturbation, au collage d'éléments narratifs et visuels de nature hétéroclite. Ses oeuvres s'arrogent la liberté d'être naturellement provocantes et légères, « mal fait ou pas fait » à l'image de Robert Filliou. Avec un humour et une ironie jubilatoire, il confronte la grande et la petite histoire dans un jeu d'écriture et de réécriture. Ratures, taches de peinture, tags à la bombe… sont ses outils pour transformer une photographie érotique en tableau abstrait, faire un bootleg entre une oeuvre de Chris Burden et un Daniel Buren, retoucher la chromie d'une pin up de magazine en lui agrégeant quelques tas de peinture en confettis, ou simplement taguer une toile d'un « Pas Bête ». Auteur de slogans comme « Air de Paris Hilton », « Cosmic Jagger », « LVMHOOQ... », Thomas Lélu démontre en permanence qu'aucune association d'idée, de pensée ou de geste n'est impossible dans son système plastique. Anarchiste du sens, son scénario s'élabore toujours dans la décomposition ou la superposition, le collage et le démantelage, pour parvenir à l'alchimie visuelle et conceptuelle recherchée. http://www.thomaslelu.net/
  • Lespagnard (Jean-Paul)
    Jean-Paul Lespagnard est un designer belge né à Liège en 1979. Il présente ses collections de prêt-à-porter féminin à Paris depuis mars 2011. Après avoir étudié les Arts Visuels et la création de mode à l'IFAPME de Liège, il travaille aux côtés d’Anna Sui pendant deux saisons puis devient l’assistant d’Annemie Verbeke en 2005. En 2008, il participe au Festival International de Mode et de Photographie à Hyères et remporte le prix du public ainsi que le prix 1.2.3 qui lui permet de dessiner une collection capsule. C’est effectivement lors de la 23e édition du festival qu’il touchera un plus large public et marquera les esprits avec sa surprenante collection de « Jacquelines » réalisée sur le thème de la baraque à frites et racontée à la manière d’un conte décalé et fantaisiste. Par la suite, Jean-Paul Lespagnard crée sa propre marque.
  • Lévêque (Claude)
    Vit, travaille à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et à Pèteloup (Nièvre).
  • Levy (Arik)
    Arik Levy est designer, artiste, plasticien, photographe et réalisateur. Son Œuvre multiple est présente en galeries et dans des musées internationaux : sculptures, installations, éditions limitées ou objets de design.
  • Mairet (Bastien)

    Jeune designer diplômé de l'ESAD de Reims avec félicitations du jury DNSEP 2015

  • Matisse (Henri)

    Henri Matisse est né en 1869 au Cateau-Cambresis. Il est artiste peintre, dessinateur et sculpteur. Il est d’abord formé au dessin textile à l’école Quentin de la Tour, puis il rejoint l’école des Beaux-arts de Paris en 1890, période pendant laquelle il fréquente l’atelier de Gustave Moreau. Il expose pour la première fois au Salon des Cent en 1896 ainsi qu’au Salon de la société nationale des Beaux-Arts. Après le Salon d’automne en 1905 il devient chef du file du fauvisme. Il entreprend de nombreux voyages qui seront pour lui de nombreuses sources d’inspiration l’Algérie, l’Italie, l’Allemagne, le Maroc, les États-Unis et Tahiti. A partir de 1916 il s’installe à Nice où il vivra jusqu’à sa mort en 1954. La lumière et la nature de la Cote d’azure lui inspirent des toiles colorées aux motifs décoratifs puis il se consacre exclusivement aux papiers gouachés découpés qui permettent d’allier peinture et sculpture et dont les Nus Bleus resteront les plus emblématiques.

  • Matisse (Jackie)

    Jackie Matisse, petite-fille d’Henri Matisse et fille de Pierre Matisse qui eut une galerie renommée à New York, est née en 1931. Cette filiation immense et la position de son père lui ont permis d’être très tôt en contact avec les plus grands artistes de l’époque (Alexander Calder, Roberto Matta, Joan Miró, …) et de nourrir ses recherches des avant-gardes artistiques les plus expérimentales. Œuvrant aux côtés de Marcel Duchamp d’abord, elle a ensuite pris son envol et a très vite collaboré avec des artistes aussi différents que le compositeur David Tudor, le danseur Merce Cunningham ou encore ses amis du mouvement des Nouveaux Réalistes. Ses œuvres, essentiellement des cerfs-volants, sont composées de matériaux légers et d’objets de récupération aussi hétéroclites qu’inattendus.

  • Mayot (Régis)

    Régis Mayot, diplômé de l’École d’architecture de Strasbourg en 1994, diplômé de l’École nationale supérieure des arts décoratif en 1998. Expositions personnelles : 2012 : réédition du fauteuil Cube, galerie Avril, Paris. 2005 : galerie MAAD, Paris. Expositions collectives : 2014 : « Designers’ Days, musée des Arts décoratifs, Bernard Chauveau Éditeur, Paris. 2011 : « Metamorphosen », galerie Handwerk, Munich. 2010 : Chic Art Fair, Bernard Chauveau Éditeur, Paris. 2010 : Espace Domeau & Pérès, La Garenne-Colombes. 2009-2010 : « Recycl’art », Design Pack Galerie, Paris. 2008-2009 : « Manufractured », Museum of Contemporary Craft, Portland, Oregon. 2008 : « Galerie éphémère », parcours urbain, mairie de Montreuil. 2007 : « La Métamorphose des matériaux », Espace des Blancs-Manteaux, Paris. 2005 : « Lumières », galerie MAAD, Paris. 2005 : « Hieraujourd’huidemain », galerie du VIA, Paris. 2004 : galerie Studio 58, Paris.

  • McConnico (Hilton)

    Né à Memphis Tennessee en 1943, Hilton McConnico est "tout" à la fois peintre, décorateur, photographe, designer, scénographe. Depuis 1965, il vit et travaille à Paris. Après plusieurs années comme créateur de mode pour de célèbres maisons parisiennes, il se tourne vers le cinéma. En 1983, il reçoit le César du meilleur décor pour La Lune dans le Caniveau de Jean-Jacques Beineix. Ses scénographies, notamment celles pour la Maison Hermès, lui ont apporté une notoriété qui fait de lui un des artistes les plus complets et créatifs de son époque. Hilton McConnico est entré dans les collections permanentes de nombreux musées, dans le monde entier. http://www.hiltonmcconnico.com/

  • Michel (Éric)
    Éric Michel est un artiste plasticien. Son travail sur la lumière, en particulier ses installations, photographies ou vidéos, s'inscrit essentiellement dans la tradition d'une quête de l'immatériel, dans la lignée d'Yves Klein, James Turrell et Dan Flavin. Éric Michel (né en 1962) vit et travaille à Paris. Son travail sur la lumière, en particulier ses tableaux saturés de pigments purs, ses vidéos et ses installations fluorescentes, s’inscrit essentiellement dans la tradition d’une quête de l’immatériel, dans la lignée d’Yves Klein, James Turrell et Dan Flavin. Quelques dates : En 2007, présentation de la vidéo « Swimming Fluo » au Musée d’Art Contemporain (MOCA) de Shanghai à l’occasion de l’exposition « Sport in Art » avec le soutien du Comité Olympique de Pékin. En 2009, installation « Passages de Lumière » présentée dans les vitrines du Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice (MAMAC). En mars 2011, inauguration d’une installation lumineuse monumentale et permanente « Les Moulins de Lumière » pour le site des Grands Moulins de Pantin.
  • Molnár (Vera)

    1924 Naissance, le 5 janvier, de Vera Gács à Budapest (Hongrie).
    1942-1947 Études de peinture, histoire de l’art et esthétique à l’École des beaux-arts de Budapest, aux côtés de Ferenc [François] Molnar, Judit Reigl, Marta Pan, Simon Hantaï ; diplôme de professeur d’histoire de l’art et d’esthétique.
    1952 Participation à une première exposition collective à la galerie Bourlaouën, Nantes.
    1957 Rencontre de Jesús Rafael Soto et François Morellet.
    1960 Participe à l’exposition collective Konkrete Kunst organisée par Max Bill à Zurich ; devient membre du Centre de recherche d’art visuel (CRAV).
    1967 Cofondatrice du groupe Art et informatique à l’Institut d’esthétique et des sciences de l’art, à Paris.
    1968 Premiers travaux réalisés avec l’aide d’un ordinateur ; voyage aux États-Unis.
    1973 Participation à la première exposition internationale d’art numérique à Paris.
    1974 Mise au point, avec François Molnar, du programme numérique MolnArt.
    1975 Devient membre de l’Atelier de recherches techniques avancées (ARTA), Centre Pompidou, Paris.
    1976 Première exposition personnelle à la Gallery Polytechnic of Central London, Londres.
    1979 Première exposition personnelle en France à l’Atelier de recherche esthétique, Caen.
    1980 Publication du premier « livrimage », Un pour cent de désordre.
    1985-1990 Enseigne à l’UER Arts plastiques et Sciences de l’art, université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne.
    1990 Première installation, Hommage à Dürer, Stiftung für Konkrete Kunst, Reutlingen.
    1993 Décès de François Molnar ; exposition avec Gottfried Honegger, La Quadrature de l’art, Cloître du CRDP Poitou-Charentes, Poitiers.
    1999 Exposition monographique au Crédac, Ivry-sur-Seine.
    2001 Exposition monographique au musée de Grenoble.
    2004 Exposition rétrospective au Wilhelm-Hack-Museum, à Ludwigshafen.
    2006 Exposition rétrospective à la Kunsthalle de Brême.
    2009 Participation à l’exposition collective Les Pionniers du numérique, Victoria and Albert Museum, Londres.
    2010 Participation à l’exposition collective On Line: Drawing Through the Twentieth Century au MoMA, New York.
    2012 Exposition rétrospective au musée des Beaux-Arts de Rouen et au Centre d’art contemporain de Saint-Pierre-de-Varengeville.
    2013 Participation à l’exposition collective Dynamo (avec Agam, Calder, Cruz-Diez, Kapoor, Le Parc, Morellet, Soto) au Grand Palais, Paris.
    2017 Participation à l’exposition collective Thinking Machines, Art and Design in the Computer Age, 1959-1989 au MoMA, New York.
    2018 Prix d’honneur AWARE ; exposition monographique au musée des Beaux-Arts de Caen.
    2019 Exposition « Code and Algorithm. Hommage à Véra Molnar » au musée Vasarely de Budapest.
    2020 Exposition « Disorder in Order » organisée au Kiscelli Múzeum de Budapest.
    2021 Exposition « Pas froid aux yeux » a lieu à l’Espace de l’Art Concret de Mouans-Sartoux, puis au musée des Beaux-Arts de Rennes ; exposition « Elles font l’abstraction » au Centre George Pompidou de Paris présente des travaux de Véra Molnar.
    2022 Exposition collective « The Milk of Dreams » dans le cadre de la 59e Biennale de Venise ; premier NFT « 2% de désordre en coopération »
    2023 Exposition « Code: Art Enters the Computer Age » au Los Angeles County Museum of Art ; festival « Moviment », exposition des journaux intimes au Centre Georges Pompidou de Paris ; lancement de la série NFT « Thème et variations »
    Décembre 2023 Décès de l'artiste à Paris

  • Montgomery Barron...
    Jeannette Montgomery Barron was born in 1956 in Atlanta Georgia and studied at the International Center of Photography in New York. She became known for her portraits of the New York art world in the 1980’s, which were later published in Jeannette Montgomery Barron (Edition Bischofberger, Zurich, 1989). Next, a collection of her still life photographs entitled Photographs and Poems, a collaboration with Pulitzer Prize winning poet Jorie Graham was published by Scalo (1998). Her following series of work, Mirrors, was published by Holzwarth Editions (2004), and includes a text by the celebrated author Edmund White. In 2006 Holzwarth Editions also published her book, Session with Keith Haring, twenty photographs taken by Montgomery Barron in Haring’s studio one afternoon in 1985. In her most recent book, My Mother’s Clothes, Montgomery Barron created a poignant and enduring portrait of her late mother through still life images of her cherished clothing, shoes, and personal possessions. As her mother’s struggle with Alzheimer’s progressed, robbing her of any remembered past, Montgomery Barron began this unique visual album as a way of both sparking her mother’s memories, and coping with her own sense of loss. She is currently working on a series of portraits set in Rome entitled, “In Case I Forget.” Her works are in numerous public and corporate collections, including The Museum of Fine Arts, Houston, The High Museum of Art, Atlanta, Kunsthaus, Zurich and The Andy Warhol Museum, Pittsburgh. She has shown internationally at Galerie Bruno Bischofberger, Zurich; Scalo, New York and Zurich; Jackson Fine Art, Atlanta; ClampArt, New York; and Magazzino D’Arte Moderna, Rome. Montgomery Barron lives in Rome and Connecticut with her husband and their two children. She is represented by ClampArt, New York; Jackson Fine Art, Atlanta, Georgia; and Magazzino d’Arte Moderna, Rome.
  • Morellet (François)
    Né en 1926, il se marie en 1946. Entre 1944 et 1949, il fut peintre figuratif, industriel de 1948 à 1975. Il est membre du G.R.A.V. entre 1960 et 1968. Depuis 1950, il est peintre abstrait.
  • Morrison (Jasper)
    Jasper Morrison est né à Londres en 1959, et obtient ses diplômes de Design à l’Ecole Polytechnique de Design de Kingston et au Royal College of Art de Londres. Il passe aussi un an à la Hochschule der Künste de Berlin. En 1986, il ouvre un bureau de Design à Londres. Il est élu en 2001 “Royal Designer for Industry”. En 2003, une succursale est ouverte à Paris. Jasper Morrison Ltd crée pour une clientèle variée qui comprend : Alessi (Italie), Cappellini (Italie) Flos (Italie), Magis (Italie), Rowenta (France), Vitra, (Suisse). En 2004, ouverture d’un cabinet-conseil pour Samsung (Corée), Muji (Japon), Ideal Standard (Royaume Uni) et Olivetti (Italie). En 2005, fondation de Super Normal avec Naoto Fukasawa. http://www.jaspermorrison.com/html/index.html
  • Moulène (Jean-Luc)

    Né à Reims (France) en 1955, Jean-Luc Moulène est un artiste contemporain français. Il vit et travaille à Paris.

  • Mouraud (Tania)

    Née en 1942 à Paris, où elle vit et travaille, Tania Mouraud, artiste autodidacte et figure de l’art contemporain français, questionne les rapports de l’art et des liens sociaux et explore la notion de perception. Son oeuvre revêt des formes différentes (le langage, l’installation, le wall-painting, la photographie, le son ou la vidéo) pour mobiliser chez le spectateur la conscience de soi et du monde dans lequel il se trouve.

  • Niépce (Nicéphore)

    Joseph Nicéphore Niépce est né en 1765 à Chalon-sur-Saône et mort en 1833. C’est un ingénieur français, considéré comme étant l'inventeur de la photographie. Après s'être intéressé à l'héliographie, Niépce s'associe en 1829 avec Daguerre, avec qui il développera son invention la plus célèbre : la photographie. Les travaux de Joseph Niépce sont aujourd'hui encore très utilisés dans le domaine de la photographie, dont il fut le pionnier.

  • Nitsch (Hermann)
    Depuis 1960, Hermann Nitsch (né en 1938 à Vienne) interroge les mythes de la culture européenne et notamment ceux liés au socle occidental : la religion chrétienne. Ses performances affirment un caractère liturgique fort où peinture, musique et théâtre sont intimement liés, rejouant sur un mode symbolique les mystères des origines. Une volonté de synthèse des arts qui prend toute sa dimension avec la définition de ce qu’il nomme le "Théâtre des Orgies et des Mystères". Le dessin occupe chez Nitsch une place particulière. Ce qu’Hermann Nitsch nomme dessins architecturaux se présente comme des sortes de cartes abstraites. Le trait semble y creuser l’esquisse d’un plan, sorte de ville ou territoire imaginaire.
  • Odon

    1940, 1er novembre - Naissance au Mans (Maine)
    1956, Octobre - Élève à l'école régionale des beaux-arts d'Angers, où il se lie d'amitié avec Colette Tessier, sa condisciple préférée. Il y restera deux ans.
    1959, Juin - En fin de 3e année, il obtient le CAFAS à l'école des beaux-arts du Mans.
    1959, Octobre - Entre à l'école régionale des beaux-arts de Tours pour les 4e et 5e années d'études.
    1961, 5 juillet - Reçoit le diplôme national des beaux-arts (section gravure) avec mention, à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.
    1961, 2 décembre - Union consacrée avec Colette Tessier à l'église Sainte- Jeanne-d'Arc de Coëffort, au Mans.
    1963, 19 février - Naissance de Céline-Marie, elle sera leur unique enfant. À la suite d'une longue maladie, elle quittera cette vie à 35 ans, le 13 février 1999.
    1976, 2 octobre - Le couple se fixe à Nogent-sur-Marne et convertit une ancienne imprimerie en atelier et résidence. En art : apparition de la tresse.
    1985, 15 mars - Guy Houdoin, suite à un arrêt cardiaque, connaît la mort clinique pendant 4 minutes.
    1998, 1er novembre - Désormais, et de façon inopinée, Guy Houdoin sera Odon.
    2007, 14 mars - Odon est fait chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

  • Pan (Biwei)

    Jeune designer diplômé de l'ESAD en 2015 (DNSEP) avec félicitations du jury

  • Pauchard (Geoffrey)

    Jeune designer diplômé de l'ESAD de Reims en 2015 (DNSEP)

  • Paulin (Pierre)
    1927 : Naissance à Paris, le 9 juillet, de père français, chirurgien-dentiste, et de mère suisse-allemande. 1949 : Apprentissage de la taille directe à Beaune pour être sculpteur, mais un nerf sectionné au bras droit lui paralyse la main et l’empêche de continuer dans cette voie. 1950-1953 : École Camondo. Rejoint l’atelier de Marcel Gascoin. Découvre le mobilier scandinave et les ensembles d’immeubles de Rovaniemi dont Alvar Aalto avait réalisé les plans d’urbanisme (1944-1947). Entre à la Maîtrise, service décoration des Galeries Lafayette. 1952 : Mariage avec Soledad Sensky, dite Lita. Naissance de Dominique Paulin. 1952-1959 : Collaboration avec Thonet France. 1956 : Naissance de Fabrice Paulin. 1958 : Rencontre avec Kho Liang Ie, directeur artistique d’Artifort, et Harry Wagemans, PDG. 1973 : Début du travail avec Maïa Wodzislawska. 1975 : Création d’ADSA avec Marc Labailly et Maïa Wodzislawska. 1978 : Naissance de Benjamin Paulin. 1982 : Divorce avec Lita Paulin. Mariage avec Maïa Wodzislawska. 1992-1995 : Au sein d’Eurocom puis d’Euro-RSCG, ADSA fusionne avec Sopha pour aboutir à la création d’Euro-RSCG Design. 1995-1997 : Départ d’ADSA et installation dans les Cévennes. 2007 : Rencontre avec Michel Roset en juin. 2009 : Décès de Pierre Paulin le 13 juin.
  • Penone (Giuseppe)
    Considéré depuis 1968 comme l'un des chefs de file de l'Arte Povera, Giuseppe Penone poursuit depuis une pratique artistique où l'artifice et la nature se mêlent étroitement. Il s’est fait connaître non seulement par des bronzes aux formes anthropomorphiques, mais aussi par des pièces où il intervient directement sur des végétaux. C'est notamment le cas avec la série des Arbres où, en creusant le bois d'une poutre, il retrouve le souvenir de la plante originale avec ses branches et ses noeuds. Ces dernières années, la présence humaine s'est faite plus présente dans ses sculptures, notamment par le biais de moulages de fragments de visage tels la bouche, le nez ou les oreilles.
  • Perkal (Nestor)
    Né en 1951 à Buenos Aires (Argentine), vit à Paris et travaille à Paris et Limoges.
  • Pétrovitch (Françoise)
    La pratique de Françoise Pétrovitch oscille entre plusieurs univers. En privilégiant souvent la représentation de la jeunesse, en jouant avec toutes les subtilités du dessin ou de la couleur, elle semble nous dévoiler un monde apparemment sans violence mais tout en tension. Chaque être paraît saisi dans un moment de suspension, comme si leur essence même, leurs âmes diront certains, se trouvait mise à nue et exposée à la vue de tous. Cette forme de suspension du temps, on la doit aussi à un incroyable talent pour le trait et à un amour sans bornes pour la sensualité de la couleur.
  • Pillet (Christophe)
    Christophe Pillet est né en 1959, il vit et travaille à Paris. Diplômé de l’école des Arts décoratifs de Nice en 1985 et Master de la Domus Academy de Milan en 1986. Christophe Pillet travaille de 1986 à 1988 à Milan, puis de 1988 à 1993, avec Philippe Starck à Paris. Depuis mai 1993, il poursuit son activité en tant qu’indépendant. Élu Créateur de l'année en 1994, il intervient dans de nombreux domaines tels que le design de mobilier et de produits, la décoration intérieure, l’architecture, la scénographie et la direction artistique. Christophe Pillet collabore, entre autres, avec les sociétés Artelano, Cappellini, Daum, JC Decaux, Domeau & Pérès, Driade, Lacoste, L’Oréal, Renault, Serralunga, Veuve Clicquot Ponsardin, Whirlpool. Site web de Christophe Pillet
  • Pincemaille (Sandrine)
  • Poirier (Anne & Patrick)

    Pour Anne et Patrick Poirier, l'idée d'empreinte est constituve de leur travail artistique, travail qui ne cesse de s'intérroger sur la place de l'homme dans le monde. Anne Poirier, née en 1942 et Patrick Poirier, né en 1942. Ils vivent et travaillent à Paris et en Provence.

  • Putman (Andre)
    Celle que le journal Süddeutsche Zeitung place « au-dessus du goût » commence sa carrière par un coup d’éclat : l’entrée de l’art chez Prisunic. Andrée Putman persévère avec Créateurs et Industriels, première vraie rencontre des créateurs et du grand public. Dans les années quatre-vingt, avec son bureau d’études Écart International, elle libère de l’oubli des designers majeurs : Eileen Gray, Robert Mallet-Stevens, Mariano Fortuny, Jean-Michel Frank… À New York, elle invente une vision moderne de l’hôtellerie en créant le premier « boutique hôtel », le Morgans, en 1984. Elle imagine des points de vente pour les plus grands de la mode (Karl Lagerfeld, Yves Saint Laurent, Azzedine Alaïa, Thierry Mugler…), des hôtels et restaurants dans le monde entier et les bureaux de ministres et de capitaines d’industrie. Ses succès encouragent son penchant naturel pour l’éclectisme : du musée des Beaux-Arts à Rouen au CAPC à Bordeaux, du Guggenheim à New York à l’Exposition universelle de Séville, des décors de cinéma pour Peter Greenaway au Concorde d’Air France. À la pointe de l’avant-garde et de la modernité, sa curiosité et son insatiable énergie la conduisent sans cesse vers des projets et des horizons nouveaux : star incontournable du design, elle impose désormais son style unique à Hong Kong, où elle signe le design extérieur et l’architecture intérieure de deux gratte-ciel, dont l’un, résidence hôtelière de trente et un étages qui porte son nom – The Putman –, a ouvert au printemps 2007. Andrée est décédée en 2013. http://www.studioputman.com/
  • Raad (Walid)
    Artiste né en 1967 à Chbanieh (Liban), Walid Raad vit et travaille principalement à New York, où il est Professeur à l’école d’art The Cooper Union. Son oeuvre passe par des pratiques et des dispositifs singuliers convoquant une variété de techniques et de formats : texte, photographie, film, édition, installation, performance. De 1989 à 2004, il a développé le projet The Atlas Group, sur l’histoire contemporaine du Liban : une collection d’archives existant sous forme de fiction. Walid Raad poursuit actuellement les projets : Scratching on Things I Could Disavow: A History of Art in the Arab World, et Sweet Talk: Commissions (Beirut). Parmi ses publications : The Truth Will Be Known When The Last Witness Is Dead ; My Neck Is Thinner Than A Hair ; Let’s Be Honest, The Weather Helped, et Scratching on Things I Could Disavow. Les oeuvres de Walid Raad ont été présentées, en particulier, dans les institutions suivantes : Kunsthalle Zurich, The Whitechapel Art Gallery (Londres), Festival d’Automne, Kunsten Festival des Arts (Bruxelles), Documenta 11 et 13 (Kassel, Allemagne), Biennale de Venise, Hamburger Bahnhof (Berlin), Homeworks (Beyrouth), et dans de nombreux autres musées et lieux en Europe, au Moyen-Orient et aux États-Unis. L’artiste a reçu plusieurs prix : Hasselblad Award (2011), Guggenheim Fellowship (2009), Alpert Award in Visual Arts (2007), Deutsche Börse Photography Prize (2007) et Camera Austria Award (2005).
  • Ragot (Cédric)
    Designer polymorphe, Cédric Ragot prône une vision transversale du design industriel et de la création au sens large. Multipliant les prises de parole, il affirme néanmoins avec constance son intérêt pour une lecture évidente des objets et propose une esthétique intuitive et sensible. Son studio travaille pour des clients prestigieux sur la conception de nouveaux produits mais également sur des projets d’anticipation pour lesquels il accompagne les marques dans leur réflexion et positionnement. Plusieurs de ses créations ont été récompensées : un Good Design Award en 2007 pour le vase Fast avec Rosenthal ; un Wallpaper* Design Awards en 2008 pour les guéridons Majordome avec Roche Bobois, un Reddot Design Award en 2009 pour les Lacie Flat Cables et un Reddot Design Award en 2012 pour le 3Mix 5000 Mixer, produit emblématique de la marque Krups. D’autre part, certaines de ses créations font partie de la collection du Fonds National d’Art Contemporain et sont exposées à Paris, Hanovre, Vienne, New York, Milan.
  • Raynaud (Jean-Pierre)

    Jean-Pierre Raynaud est un plasticien français, né en 1939. Il débute sa carrière artistique en 1964 à Paris lors du Salon de la Jeune Sculpture. L’œuvre qui marque le début de sa carrière est sa maison de La Celle Saint-Cloud construite en 1969 qui est entièrement recouverte de carrelage blanc. Jean-Pierre Raynaud y vivra pendant 24 ans avant de la détruire.

    Jean-Pierre Raynaud compte parmi ses réalisations des œuvres de taille monumentale. Parmi celles-ci figurent les vitraux de l'abbaye de Noirlac, la Carte du Ciel dans les quatre patios de la Grande Arche de la Défense ainsi qu’une voûte nucléaire sur un plafond du Louvre.

  • Rizzo (Christian)
    Christian Rizzo est né à Cannes en 1965, autodidacte, il rejoint en 1989 le champ de la danse contemporaine comme interprète. Très vite, sa passion pour les croisements entre mode, espace et musique prend le dessus et il crée « l'association fragile » pour signer ses propres propositions. Depuis une dizaine d'années ses projets sont visibles régulièrement sur les scènes françaises et internationales. La question du fantôme, des vanités, des rituels et de la disparition restent ses lignes de recherches. Il réalise en 2004 la scénographie du "cas du sac" pour le musée de la mode (Paris) en partenariat avec la maison Hermès. Christian Rizzo est actuellement artiste associé à l'Opéra de Lille.
  • Rouan (François)

    François Rouan est né à Montpellier en 1943. il vit et travaille dans l'Oise. Peintre, dessinateur, il travaille la photographie depuis la fin des années 80, et depuis quelques années a réalisé une vingtaine de films, en dialogue avec ses travaux de peintures.

  • Rousse (Georges)

    Georges Rousse est né en 1947 à Paris où il vit et travaille. 1983 : Villa Médicis « hors les murs » à New York. 1985 -1987 : Villa Médicis, Rome (peinture). 1988 : Prix ICP (International Center of Photography), New York. 1989 : Prix de dessin du salon de Montrouge. 1992 : Bourse Romain Rolland à Calcutta. 1993 : Grand prix national de la photographie. 2008 : Georges Rousse succède à Sol Lewitt comme Membre associé de l’Académie royale de Belgique. Il est représenté par plusieurs galeries européennes et ses oeuvres font partie de collections majeures. http://www.georgesrousse.com/

  • Rovero (Adrien)
    Né le 2 juin 1981 à Pompaples (Suisse), Adrien Rovero vit et travaille à Lausanne. Déjà titulaire d’un diplôme de dessinateur d’intérieurs, il obtient en 2004 un diplôme HES en design industriel à l’École cantonale d’art de Lausanne (Écal). Cette même année, il devient enseignant dans cette école et ouvre en parallèle sa propre agence. Observant la vie quotidienne avec humour et distance, il capture des situations iconiques et les truffe de poésie. Adrien Rovero a participé à de nombreuses expositions au Salon international du meuble de Milan, au Centre culturel suisse de Paris, au Design Museum de Londres, ou encore, au Musée de design et d’arts appliqués contemporains (Mudac) de Lausanne. Il collabore avec divers éditeurs : Die Imaginäre Manufaktur à Berlin, Tisca Tiara Carpets à Bühler (Suisse), la Galerie kreo (Paris) et la galerie Suck Uk (Londres). Il a, entre autres, décroché en 2006 le Prix du jury de la villa Noailles, à Hyères, ainsi que le Prix des solutions légères pour un monde durable à la Biennale internationale de design de Saint-Étienne, et en 2007, une bourse fédérale de design (Suisse). http://www.adrienrovero.com/
  • Rutault (Claude)

    Né en 1941, vit et travaille en France. Ayant rompu en 1973 avec le mode de production habituel de la peinture, fabrication d’objets finis, Claude Rutault tente, à travers une peinture en apparence classique, de mettre en place une œuvre qui reste à repeindre en fonction des aléas de la vie de ceux qui l’ont en charge. La caractéristique de ce travail est que la peinture se présente sous forme d’un écrit, écrit qui permet à l’artiste de se tenir à distance. http://www.cneai.com/rutault/

  • Sacriste (Anne Laure)
    Née en 1970 à Paris, vit et travaille à Paris. Figure du romantisme contemporain, Anne Laure Sacriste travaille à partir de l’idée de Nature dans sa dimension la plus inquiétante. Ses peintures, gravures et dessins invitent au recueillement et à la contemplation, le regard se perdant dans des étendues obscures ou iridescentes d’eau ou d’arbres. Baignant dans une atmosphère onirique, ses paysages restent en nous comme une persistance rétinienne, un mystère entraperçu et impossible à oublier.
  • Samakh (Érik)
    Érik Samakh est né en 1959 à St Georges de Didonne. Érik Samakh vit et travaille à Serres (Hautes-Alpes). « L’œuvre entier d’Érik Samakh naît d’un dialogue constant entre l’homme et la nature. Attentif à ses bruits et à ses sons, à ses couleurs comme à ses différents règnes, il agit en arpenteur. Depuis quelque 25 ans, il capte, enregistre, et restitue dans l’espace du musée ce qui constitue pour lui une véritable matière plastique qu’il installe et diffuse en autant de lieux propres à la découverte. L’espace ambiant, dévolu jusqu’alors au pouvoir des images devient tantôt un "lieu d’écoute", tantôt un "espace de silence" et transforme notre approche perceptive et perceptible du réel. Mais il intervient aussi dans le paysage et le fait réagir, en y greffant différents instruments de son invention. Érik Samakh n’est pas tant un acousticien qu’un artiste du temps présent, attaché à offrir de possibles expériences et sensations au-delà du visible… » Bernard Blistène
  • Sottsass (Ettore)

    Ettore Sottsass est né en 1917 à Innsbruck, en Autriche. Il vit en Italie, où il obtient un diplôme d’architecture à l’Ecole polytechnique de Turin et pratique, en parallèle, la peinture. En 1947, il réalise des décors et des costumes de théâtre, collabore à divers projets d’architecture en Italie, notamment dans le cadre du plan Marshall, puis ouvre sa première agence. Il devient consultant chez Olivetti et participe ainsi à la création du premier ordinateur italien, Elea 9003. Il crée plusieurs prototypes de mobiliers pour Poltronova. En 1960, il ouvre son propre bureau de design, le studio Ricerche Design. Dans les années 60, outre des aménagements d’espaces et la création d’objets pour Alessi, un voyage en Orient lui inspire ses premières créations en céramique, les Céramiques des ténèbres, les Céramiques à Shiva, puis celles pour Montelupo. En 1973, Sottsass conçoit l’exposition internationale de design industriel et se rapproche d’autres créateurs comme Andrea Branzi. Il rejoint le studio Alchimia, avant de fonder en 1980 le groupe Memphis, représentatif d’un « nouveau design » caractérisé par des formes simples, l’emploi de couleurs primaires et l’association de matériaux multiples. Les meubles, lampes, tissus et objets ainsi créés rompent avec l’uniformité et la standardisation de la production industrielle. A partir de 1985, il se consacre exclusivement à l’agence Sottsass Associati, qu’il a créée quatre ans plus tôt, et au design pour des sociétés (Apple, Siemens, Philips…) ainsi qu’à la conception architecturale d’édifices, de magasins et de maisons particulières. Le Centre Pompidou lui a consacré en 1994 une rétrospective, où l’on découvre, entre autres, les quatorze vases qu’il vient juste de créer à la Manufacture nationale de Sèvres. Dialogue d’une grande qualité entre l’institution et le designer, qui se prolonge aujourd’hui, en 2006, avec une nouvelle série, composée de divers vases, d’une coupe et d’un surtout. « Il n’a cessé d’affirmer que la vie l’intéressait plus que le design ou que l’architecture, car c’est un espace sans fin de curiosité […] » et que « son seul intérêt résidait dans l’aporie […] » (in Intramuros, n° 54, 1994). http://www.sottsass.it/

  • Soulages (Pierre)

    Très jeune il est attiré par l’art roman et la préhistoire. Pendant un bref séjour à Paris il fréquente le musée du Louvre, il y voit des expositions de Cézanne et Picasso qui sont pour lui des révélations. Ce n’est qu’en 1946 qu’il peut consacrer tout son temps à la peinture. Ses toiles où le noir domine sont abstraites et sombres, et sont aussitôt remarquées tant elles diffèrent de la peinture à demi-figurative et très colorée de l’après-guerre. Depuis peu, d’autres œuvres sont apparues où rythme, espace et lumière naissent des contacts violents du noir et du blanc sur l’entière surface de la toile, c’est une toute autre lumière picturale.

  • Szekely (Martin)

    Martin Szekely (né en 1956, à Paris) a travaillé pour des entreprises prestigieuses comme Perrier, Heineken, MK2, Christofle, Hermès, Bernardaud, EDF… Ses créations font partie des collections permanentes du Centre Georges Pompidou, du Musée des arts décoratifs et du Fonds national d’art contemporain à Paris. À l’étranger, ses oeuvres appartiennent aux collections du Musée Cooper Hewitt de New York, du Musée de San Francisco, du Musée d’Israël à Jérusalem ou encore du Musée Kunstgewerbe de Berlin. http://www.martinszekely.com/

  • Talec (Nathalie)

    Nathalie Talec est née en 1960 à Paris, où elle vit et travaille.

    Depuis les années 1980, la photographe mêle des éléments autobiographiques à la science, à l'expérimentation, à la fiction ou encore à la réalité. Sa démarche interroge le statut de l'homme, les situations d'entre-deux et le rapport au double avec comme ciment la figure de l'artiste, toujours au coeur de son travail. L'exercice est poussé à son paroxysme et la créatrice devient exploratrice, en route vers la découverte du Pôle pour conquérir ce froid qui la fascine et l'immortaliser sur des clichés. Un froid bien réel mais qui vaut surtout comme métaphore de l'art, de la quête du vital et de l'absolu auquel chacun aspire. Elle exprime ses ressentis sur le monde par la multiplicité des formes, jouant habilement avec la sculpture, le dessin, la vidéo et la mise en scène.

  • Teschner (Frédéric)
    Au travers de multiples collaborations dans différents champs de la création contemporaine, Frédéric Teschner développe un travail particulier autour du dessin, du signe et de la typographie à l'ère d'internet, contexte où la valeur numérique, les notions de résolutions et de compression des documents informatiques véhiculés aujourd'hui sous la forme de fichiers numériques définiraient de nouvelles normes esthétiques de l'image contemporaine et de ses modes de reproduction. Parallèlement apparaissent toujours en toile de fond dans chacune des créations graphiques de Frédéric Teschner les questions de la mémoire et de l'histoire réactivée, ou encore celles de l'évolution des formes et des idées qui les sous-tendent. Né en 1972, diplômé de l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris en 1997, Frédéric Teschner ouvre son studio en 2002 et collabore avec des architectes (AAS, Paris/Berlin), des designers (François Azambourg, Pierre Charpin, David Dubois, Martin Szekely), de jeunes chorégraphes (Kataline Patkaï, Pascal Montrouge), des galeries (galerie In Situ, Galerie kreo, Galerie Vallois) et le Théâtre de Gennevilliers. À partir de 2003, Frédéric Teschner conçoit les identités visuelles de plusieurs expositions pour le Centre Pompidou, le Mémorial de la Shoah à Paris, le MAC/VAL à Ivry-sur-Seine, le Musée d’art moderne de la Ville de Paris. Frédéric Teschner travaille également avec des centres d’art (villa Noailles, Cneai, DCA, Association de centres d’art contemporain) ou des institutions du ministère de la Culture et de la Communication telles que le CNAP (Centre national des arts plastiques) ou la DAP (Direction des arts plastiques). En 2008, Frédéric Teschner a conçu l’affiche du Festival International de l’affiche et du graphisme de Chaumont et l’identité graphique de l’exposition La Force de l’art 02. Depuis 2008, Frédéric Teschner a collabore avec le centre d’art de Chelles, Les Eglises, pour lequel il a conçu l’identité visuelle ainsi que les affiches et catalogues des expositions. Frédéric Teschner enseigne le design graphique en master Espace—Communication à l'HEAD -Genèvée et aussi l’ESAD d’Amiens. Frédéric Teschner est membre de L'AGI (Alliance Graphic International) depuis octobre 2010.
  • Titus-Carmel (Gérard)

    Gérard Titus-Carmel est né le 10 octobre 1942 à Paris. Il vit et travaille à Oulchy-le-Château, dans l’Aisne. Gérard Titus-Carmel accomplit ses études à l’école Boulle, à Paris, de 1958 à 1962. Première exposition personnelle en 1964. Peintre, dessinateur et graveur, Gérard Titus-Carmel a participé à près de cinq cents expositions collectives, et plus de deux cent cinquante expositions personnelles lui ont été consacrées à travers le monde, où son œuvre est représentée dans une centaine de musées et de collections publiques. Gérard Titus-Carmel a réalisé des œuvres monumentales pour le Grand Hall du ministère des Finances à Paris, l’Espace Olivier Messiaen de la Drac Champagne-Ardenne à Châlonsen-Champagne et le Palais des Congrès à Nantes. Gérard Titus-Carmel a officiellement représenté la France dans de nombreuses manifestations internationales dont la Biennale de Paris (1969), Expo ’70 (Osaka, 1970), la Biennale d’Alexandrie (1972), « Amsterdam-Paris-Düsseldorf » (Guggenheim Museum, New York, 1972), Dokumenta VI (Cassel, 1977), European Dialogue (Biennale de Sidney, 1979), Biennale Internazionale d’Arte (Venise, 1972 et 1984), « Art en France : un siècle d’inventions » (Moscou, Leningrad, 1989), « Art contemporain en France » (Exposition universelle de Séville, 1992), etc. Également graveur, Gérard Titus-Carmel a participé aux plus importantes expositions internationales de l’estampe, telles que les biennales de Ljubljana, Cracovie, Tokyo, Vienne, Grenchen, Biella, Bradford, Baden-Baden, Prague…, où de nombreux prix lui ont été décernés. Gérard Titus-Carmel a illustré bon nombre d’ouvrages de poètes et d’écrivains et a lui-même publié à ce jour une cinquantaine de livres, dont une vingtaine de recueils de poésie et des essais sur l’art et la littérature.

  • Tosani (Patrick)

    Né en 1954 à Boissy-l’Aillerie (Val-d’Oise), Patrick Tosani étudie l’architecture à Paris entre 1973 et 1979, puis la photographie. Depuis une vingtaine d’années, Patrick Tosani développe une pratique hors normes de la photographie. Il revendique l’emploi « des moyens les plus objectifs de la photographie : la précision, la frontalité des prises de vue, la netteté, la couleur, l’agrandissement » pour interroger la force de l’image. Patrick Tosani est considéré aujourd’hui comme le pionnier de la photographie plasticienne en France. Patrick Tosani vit et travaille à Paris.

  • Trotignon (Claire)

    Claire Trotignon est née en 1985 à Paris où elle vit et travaille actuellement. Diplômée avec mention spéciale de l’École supérieure des beaux-arts de Tours en 2008, Claire Trotignon s’affirme comme l’une des plus talentueuses artistes de sa génération.

    Il faut percevoir la pratique du collage chez Claire Trotignon comme une tentative réussie de parler de notre époque, d’en parler autrement. Il y a chez elle une heureuse collision entre des éléments appartenant au passé et des formes visiblement issues du futur. Rien dans ses œuvres ne semble parler de notre présent ni même renvoyer à quelque événement ou mutations de notre culture. Chacun de ses paysages, elle les compose à partir de centaines de fragments de gravures du XIXe siècle qu’elle découpe minutieusement avant de les coller, de les arranger et de les distribuer de façon éparse sur un fond blanc immaculé. Leurs rassemblements façonnent des affleurements rocheux prenant la forme de montagnes, de falaises, ou se réduisant à quelques éléments dénotant d’un lieu sans localisation précise. Et toujours, un arbre, voire un bosquet, vient fixer l’échelle. Autours l’infini, le vide, si présent dans ce blanc qui irradie tout en laissant les choses en suspens. Chez Claire Trotignon, le vide est la base même de la composition et réfute toute forme de pesanteur. Les choses flottent librement, excluant tout horizon clairement défini, voire même une ligne de fuite contraignante. Le cadre apparait dès lors comme une découpe arbitraire.

    Comme de véritables pièges pour le regard, ces collages se peuplent d’architectures, ou plus exactement de fantômes de constructions. De séries en séries, elles se sont faites plus abstraites au point de s’incarner tout autant dans les structures archaïques de peuples anciens ou prendre l’évidence minimaliste d’architectures utopiques qu’elle se pare régulièrement de touches d’un bleue intense appliquées au pinceau. Ces arches, ces murs aveugles, ces fosses et esplanades, ces perspectives sans fin évoquent un monde futur en lévitation ou le réel semble avoir perdues toute substance, éparpillé dans les plis du temps et donc de notre imaginaire. Claire Trotignon réaffirme que tout paysage notamment urbain, est avant tout une construction mentale où se cristallise les enjeux de la représentation dans une culture donnée. En jouant avec l’idée d’histoire, de cycle, en convoquant des modes de figuration non occidentaux (on pense notamment aux estampes japonaises), ses collages produisent au final une image ou le passé et le futur semble s’annuler dans les ruines du présent. Car les paysages que composent Claire Trotignon sont évidemment métaphoriques et renvoient aussi à cet éclatement de nos cultures contemporaines.

  • Udo (Nils)

    Nils-Udo est né en 1937. Il vit et travaille en Allemagne où il a effectué ses études d'art graphique aux Beaux-Arts de Nuremberg entre 1955 et 1960.

    Précurseur du mouvement « Art in Nature », il interagit sur le paysage sans jamais le violenter. Du Connemara à la Réunion, de l’île de Vassivière à Central Park, ce globe-trotter conçoit chaque intervention avec les matériaux collectés sur place.

    Le travail de Nils-Udo connaît aujourd’hui un vaste et légitime rayonnement international. Il est aujourd’hui considéré comme un des maitres de la photographie plasticienne contemporaine.

  • Veilhan (Xavier)
    Né en 1963. Vit et travaille à Paris.
  • Venet (Bernar)
    Bernar Venet s'est imposé dans les années 1960 comme l'un des artistes les plus novateurs de sa génération. Les gestes radicaux qu'il produit sont considérés alors comme fondateurs, délimitant par la même occasion tout un pan de l'art conceptuel. Bernar Venet est né en 1941 à Château-Arnoux. Il est plasticien. En 1958, Bernar Venet intègre la Villa Thiole à Nice, puis il devient assistant décorateur à l'opéra de Nice. Au début des années 1960, Bernar Venet se fait connaître grâce à ses toiles recouvertes de goudron. En 1966, Bernar Venet s’installe à New York où il peint et sculpte surtout le bois et l'acier. Ses sculptures en acier, ou Lignes indéterminées, ont intégré de nombreux espaces urbains en France et dans le monde entier. http://www.bernarvenet.com
  • Verschueren (Bob)
    Bob Verschueren est né le 23 octobre 1945 à Etterbeek (Belgique), il vit et travaille à Bruxelles. Bob Verschueren abandonne dès 1978 son atelier de peintre pour réaliser les Wind Paintings, œuvres conçues en extérieur à partir de pigments naturels répandus au vent dans le paysage. De ce tournant décisif naît son intérêt pour la nature et le végétal en particulier. Depuis, Bob Verschueren a réalisé plus de 280 installations en Europe et ailleurs. D’autres domaines tels que le son (Catalogue de plantes débuté en 1995), les phytogravures (débutées en 1999), la photographie et les frottages sont aussi l’objet de ses investigations. Pour certaines de ses installations sonores, Bob Verschueren y insère des textes poétiques de Dominique Sintobin avec laquelle il collabore depuis 2005. Ensemble ils ont aussi réalisé des livres d’artistes. Bien que protéiforme, l’œuvre de Bob Verschueren témoigne d’une profonde cohérence. En effet, le parcours artistique de Bob Verschueren se développe en ramifications ; chaque nouveau travail annonce le prochain et se fait l’écho des créations précédentes.
  • Viallat (Claude)

    Né à Nîmes en 1936 dans une famille protestante, Claude Viallat a grandi dans le petit village d’Aubais (Gard), riche d’une longue tradition taurine. Il rentre aux Beaux Arts de Nîmes. C’est là qu’il rencontre une partie des artistes avec lesquels il fonde plus tard, le mouvement Supports/Surfaces. L’exposition fondatrice aura lieu en 1969 au musée d’Art moderne de la Ville de Paris. Le style de Claude Viallat s’inscrit dans la durée : il se caractérise par un système de marquage répétitif réalisé au moyen d’une forme « aléatoire ». Sa première exposition dans un musée se tient en 1974 à Saint-Etienne. Un plus large public le découvre en 1980 grâce au CAPC de Bordeaux, puis, deux ans plus tard, à Paris avec la grande rétrospective du Centre Pompidou. Viallat a longtemps enseigné dans différentes écoles des Beaux Arts en province puis à Paris. Il ne se passe guère d’année sans que ses œuvres soient exposées. Ces dernières années, au musée Matisse du Cateau-Cambrésis, à Clermont-Ferrand, Bergame, Céret, Toulon et Perpignan, au château de Villeneuve à Vence, à Biarritz, Nîmes, Castries, Colmar, Hégenheim, au Perthus, au Pont du Gard.

  • Vibskov (Henrik)
    Né dans le Jutland, Danemark, 1972. Vit et travaille à Copenhague. Créateur, artiste et performer, Henrik Vibskov a commencé sa carrière comme artiste plasticien avant d'être diplômé en 2001 du cycle mode de la Central Saint Martins School à Londres. Seul designer scandinave à être officiellement inscrit sur le calendrier des défilés parisiens, il s'est affirmé depuis 2003 avec un collage stylistique très particulier de genres et d'époques, d'éléments classiques et ultra-exubérants.Graphique, prospective, imaginaire et psychédélique, chacune de ses collections porte le nom d'une fable déjantée – « BigWet Shiny Boobies », «The Solar Donkey Experiment » – qu'il met en scène à travers un dispositif théâtral et musical spectaculaire conçu comme une installation. La mode et l'univers plastique dans lequel il les présente sont indissociables et l'ont amené à réaliser plusieurs expositions dans d'importantes institutions (PS1,MoMA, Palais de Tokyo, ICA…). Son travail plastique s'exprime aussi à travers des collaborations, à l'image du projet « The Fringe », qu'il développe avec l'artiste Andreas Emenius sous la forme d'installations et de performances. Henrik Vibskov est aussi connu pour ses talents de musicien. Il joue de la batterie depuis l'âge de 10 ans et est batteur au sein du groupe électro Trentemoller. http://www.henrikvibskov.com/
  • Villeglé (Jacques)

    Jacques Villeglé est né à Quimper en 1926. Il a commencé en 1947, à Saint-Malo, une collecte d’objets trouvés : fils d’acier, déchets du mur de l’Atlantique… En décembre 1949, il limite son comportement appropriatif aux seules affiches lacérées. En Juin 1953, publication de Hepérile Éclaté, poème phonétique de Camille Bryen rendu illisible à travers les trames de verre cannelé de son partenaire intellectuel Raymond Hains. Il signe le 27 octobre 1960 avec Arman, Klein, Raysse, Tinguely, Hains, Dufrêne et Spoerri, la déclaration constitutive du Nouveau Réalisme qui décrète de “nouvelles approches perceptives du réel” et s’ancre, pour Villeglé, dans un art qui se veut non technique et proche de ce que l’on trouve dans la rue. Il arrache des affiches lacérées par le temps et des mains anonymes sur les emplacements réservés ou sauvages, entrevoyant en un clin d’œil la partie qui, en elles, constitue une œuvre d’art naturelle. Il change ainsi leur statut. Il continue dans cette voie avec les cryptogrammes socio-politiques, graffitis de murs dont il fait un alphabet et des textes. L’ensemble des trois sérigraphies originales présentées ci-dessous, tirées de son « alphabet socio politique » ont été tirées à l’atelier de Jean Villevieille. Elles sont signées et numérotées par l’artiste.

  • Viot (Jean-Pierre)
    Que ce soit sur papier ou sur toile, le secret de Jean-Pierre Viot est cette qualité de silence qui baigne ses œuvres ; économie de moyens, simplicité des formes, quête d’un univers entre équilibre et déséquilibre, force du blanc et palette volontairement limitée. Dans ses sculptures [Jean-Pierre Viot] emploie la même méthode et le résultat est tout aussi probant : une simplicité qui nous atteint en plein cœur par le jeu des contraires, des vides et des pleins, du noir et du blanc. Univers personnel et apaisant qui dit beaucoup avec peu et s’impose sans rien forcer. La marque du véritable talent. Michel BOHBOT, Expert en art contemporain, Historien de l'Art
  • Vu (Tomas)

    Né en 1963 à Saigon, Tomas Vu est un artiste qui ne cesse d’interroger l’histoire, et particulièrement, la façon dont se construit la mémoire collective (Guerre du Vietnam, 11 septembre 2001…). Initialement peintre, Tomas Vu mêle à sa pratique des techniques mixtes et matériaux divers tels la découpe, le collage ou le placage de bois. L’univers volontairement abstrait et la spatialité de ses compositions magnifient le trait fantomatique de ses motifs figuratifs.

  • Weiner (Lawrence)
    Considéré comme l’un des artistes conceptuels les plus radicaux de ces dernières décennies, Lawrence Weiner construit depuis la fin des années 1960 une pratique basée sur le langage perçu comme un espace autonome d’énonciation. Les phrases et sentences qu’il imagine pour les murs ou pour l’espace du livre et du poster sont de véritables « sculptures ». Lawrence Weiner considère que l’abstraction du langage ouvre par essence un espace à la fois métaphorique mais aussi réel, creusant de ce fait une sorte de disjonction dans le quotidien.
  • Wou-Ki (Zao)

    Zao Wou-Ki est né à Pékin en 1920. Décédé en 2013 à Nyon.

    En 1948, il décide de s'installer à Paris où il fréquente alors l'Atelier d'Othon Friesz à l'académie de la Grande-Chaumière ainsi que l'Ecole des Beaux-Arts. Il côtoiera de nombreux artistes dont le poète Henri Michaux qui écrira un texte sur ses premières lithographies dans un volume intitulé Lecture de huit lithographies de Zao Wou-Ki. L’œuvre de Paul Klee vue à Berne en 1951 fait alors prendre à Zao Wou-Ki un tournant radical vers l’abstraction. Depuis 1941, les expositions des œuvres de Zao Wou-Ki se succèdent à un rythme soutenu dans tous les pays du monde, et dans les plus grands musées.

    Zao Wou-Ki est l'un des plus illustres représentants de l'abstraction lyrique.

  • Yogananthan (Vasantha)

    Né en 1985, Vasantha Yogananthan vit et travaille à Paris. Il a suivi des études d’histoire et de journalisme, puis de direction artistique de projets culturels. De 2010 à 2011, il mène une enquête photographique sur les représentations de la guerre par la diaspora tamoule en Île-de-France en se concentrant sur les processus de représentation du conflit et, plus particulièrement, sur les « théâtres de guerre ». En photographiant ces mises en scène pour sa série Îles intérieures, il cherche à montrer comment cette communauté, bercée par l’iconographie de la guerre, reproduit et transforme les mythes et images de sa propre histoire. Lorsqu’il découvre la dernière plage sauvage de France, Piémanson, et ses occupants en 2009, Vasantha Yogananthan choisit – tout en conservant une démarche documentaire – de modifier son approche esthétique. Il laisse libre cours à sa subjectivité et fait des choix marqués en termes de composition et de traitements chromatiques qui tendent vers une certaine poésie du quotidien. Dans un jeu d’échelle entre photographies du site et portraits, son travail se situe volontairement hors de la tradition du reportage. En 2013, il débute un projet autour des jeunes qui arrivent sur le marché du travail en pleine crise économique. Dans cette série, il continue à explorer le genre du portrait et du paysage en relation avec la tradition picturale. En mars 2013, il entame un nouveau projet en Inde et au Sri Lanka en retraçant l’itinéraire raconté dans l’ancestral poème indien Ra-ma-yana encore prégnant dans ces deux pays. Ce voyage photographique est une occasion pour Vasantha Yogananthan de questionner le lien entre mythe et problématiques contemporaines

  • Zakharia (Camille)

    Camille Zakharia est né au Liban, à Tripoli, en 1962. Il vit et travaille actuellement à Manama, au Bahreïn. En 1985, il obtient son diplôme d’ingénieur de l’université américaine de Beyrouth juste avant de quitter le Liban alors en guerre civile (1975-1990). Il a vécu aux États-Unis, en Grèce et en Turquie. En 1995, il s’installe au Canada. Deux ans plus tard, il est diplômé de l’École d’art et de design de Nouvelle-Écosse. En 1998, il s’installe au Bahreïn. En écho à son propre trajet de vie, Camille Zakharia questionne le concept d’identité et de déplacement par le biais du photomontage. Il considère le collage comme un moyen d’exprimer une identité fragmentée et des mémoires recomposées, comme dans Cultivate Your Garden réalisé en 1998. Des témoignages de déplacements et d’exil nourrissent également ses travaux comme dans Arab Artists & Artists of Arab Origin, Elusive Homelands ou encore Belonging. Réalisée en 2010, sa série Coastal Promenade décrit un Bahreïn en proie à des bouleversements architecturaux majeurs. Les bandes de terres gagnées sur la mer ont complètement modifié le paysage en redessinant les côtes de l’île. Brutalement, les petites constructions ont été sacrifiées au profit d’immenses tours de verre. Quelques cabanes de pêcheurs ont néanmoins été préservées. Elles incarnent pour quelques citadins la possibilité d’un accès plus direct à la mer. Ce travail s’inscrit dans le projet Reclaim présenté dans le pavillon du Bahreïn en 2010 à la Biennale d’Architecture de Venise où il a remporté le Lion d’or. Camille Zakharia représente à nouveau le Bahreïn lors de la Biennale d’Art 2013

  • Zénon (Sophie)
    Après des études d’histoire contemporaine et d’histoire de l’art à Rouen, puis d’ethnologie et de sciences des religions sur le chamanisme en Asie septentrionale à Paris, Sophie Zénon exerce différents métiers – libraire, documentaliste pour la télévision, rédactrice en agence de photographes – avant de se tourner en 2004 vers la photographie. Pratiquant la photographie en autodidacte, elle alterne travail d’ordre documentaire et démarche plasticienne avec une même fascination pour ce qui touche au rituel, au sacré, au mystère. Grande voyageuse, Sophie Zénon déploie tout d’abord son travail au contact de nouvelles cultures, notamment de la Mongolie, de la Sibérie et du Cambodge, avant de revenir à ses thèmes de recherche de prédilection : la disparition, la mémoire, la transmission.
  • Villas (Patrick)

    Patrick Villas est né en 1961 et formé à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers. Il est installé depuis 2010 en France, il expose ses oeuvres dans le monde entier. Patrick Villas s'inscrit dans la lignée des grands sculpteurs animaliers Antoine-Louis Barye (1795 - 1875) et Rembrandt Bugatti (1884 - 1916).

  • Deroubaix (Damien)

    Expositions personnelles (Sélection)
    2017 Centre de la gravure et de l’image imprimée, La Louvière, Belgique


    2016 Postmortem, Le Creux de l’enfer – Centre d’art contemporain, Thiers
    Damien Deroubaix Best of Part 2, Musée du dessin et de l´estampe originale, Gravelines
    Picasso et moi, Mudam Musée d’art moderne Grand-Duc Jean, Luxembourg
    The loneliness of the long distance runner, Galerie Nosbaum Reding, Luxembourg
    «El Sueno», Damien Deroubaix, Musée Picasso, Vallauris Galerie Jordan Seydoux, Berlin


    2015 L’esprit de notre temps, Musée de l´Abbaye Sainte-Croix, Les Sables d´Olonne
    Der Geist unserer Zeit, Kunstverein Dillingen im Alten Schloss, Dillingen
    L’esprit de notre temps, Galerie municipale Julio Gonzales, Arcueil
    El origen del Mundo, Item, Paris
    Best of part 1, Institut Français, Port Louis, Île Maurice


    2014 Picasso et moi, Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence
    Time goes on, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris
    Furies, Galerie In Situ-fabienne leclerc, hors les murs, atelier Berthe Morisot / Rouar, Paris


    2013 South of Heaven, Galerie Nosbaum & Reding, Luxembourg


    2011 My journey to the stars, Le Parvis – Centre d’art contemporain,
    Tarbes ; Château de Taurines, Centrès
    Der Schlaf der Vernunft, La Chaufferie, Strasbourg
    Château de Taurines, Centrès
    Hit the lights, Galerie Nosbaum & Reding, Luxembourg
    Homo Bulla, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris

    2010 Die Nacht, Kunstmuseum St. Gallen, Saint-Gall,
    Comma19 (Temptation), Bloomberg Space, Londres
    Damien Deroubaix, Salle Picasso, dans « Fantasmagoria, le
    monde mythique », les Abattoirs – FRAC
    Midi-Pyrénées, Toulouse


    2009 Die Nacht, Saarlandmuseum Saarbrücken ; Villa Merkel, Esslingen
    Sick Bizarre Defaced Creation, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris
    Apokalyptische Reiter, URDLA – Centre international estampe & livre, Villeurbanne
    Damien Deroubaix, Galerie Nosbaum & Reding, Luxembourg
    Utopia Burns, Filipp Rosbach Galerie, Leipzig

    2008 (9) bis, avec Assan Smati, Saint-Étienne
    Das große Glück, Sima Projekt, Nürnberg


    2007 Lord of all Fevers and Plague, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris
    Oblivious to Evil, Galerie de l’École des Beaux-Arts de Quimper, Quimper
    Lucid Fairytale, Le Transpalette, Bourges
    World Eater, Galerie JBB, Mulhouse
    Babylon, Showroom Berlin, Berlin
    Die Nacht, o.T. Raum für aktuelle Kunst, Lucerne
    Space Invasion, Vienne


    2006 Ia iak sakkakh iak sakkakth Ia shaxul Ia kingu ia cthulu ia azbul
    Ia azabua, Galerie Nosbaum & Reding, Luxembourg
    Chemical Warfare, Autocenter, Berlin
    No System Can Give the Masses the Proper Social Graces avec Manuel Ocampo, vestibule de La Maison Rouge, Paris


    2005 Human Waste, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris
    Let There Be Rot (Fun in the Morgue), Künstlerhaus Bethanien, Berlin
    Statements, Art Basel, galerie In Situ-fabienne leclerc, Bâle


    2004 Groupe Laura présente Karl Marx, espace public, Tours
    Werbung, Nosbaum & Reding - Art Contemporain, Luxembourg
    Rheinschau. Art Cologne Projects, Nosbaum & Reding – Art Contemporain, Luxembourg
    Imbiss 2, avec Kristina Solomoukha, École des Beaux-Arts et Groupe Laura, Tours
    Synthetically Revived, Konsortium, Düsseldorf
    Catastrophic, Filiale Basel, Basel


    2003 Fear Factory, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris
    Total Grind, Musée d’art moderne et contemporain, Strasbourg
    Nouvelle objectivité neuesachlichkeit, Galerie Oeil, Forbach
    You suffer… but why ?, Nouvelle Galerie, Grenoble
    Symphonies of Sickness, Espace VKS, Toulouse
    Imbiss, avec Kristina Solomoukha), La Galerie, Noisy-le-Sec

    2002 La voix de son maître, Paris Project Room, Paris
    Magic Jackpot, avec Kristina Solomoukha, Glassbox, Paris

    1998 Im Lichthof, Staatliche Akademie der Bildenden Künste, Karlsruhe

  • Stella (Franck)

    Frank Stella est né en 1936 à Madden, dans le Massachusetts. Il étudie la peinture à la Phillips Academy d’Andover, puis l’histoire, option arts plastiques, à Princeton, où il obtient une licence en 1958. Il s’installe ensuite à New York et exécute sa célèbre série de Peintures noires. Ces œuvres, immédiatement saluées, le désignent comme un précurseur de l’art minimal. Dès 1959, quatre d’entre elles figurent à l’exposition « Sixteen Americans » au Museum of Modern Art de New York et le directeur du musée, Alfred Barr, en achète une peu après pour la collection permanente.

          Stella présente les Aluminium, inaugurant son travail sur les « tableaux découpés », à sa première exposition personnelle chez Leo Castelli, en 1960. L’année suivante, c’est la galerie Lawrence, à Paris, qui lui offre sa première exposition personnelle à l’étranger. Au cours des années 1960 et 1970, il participe à plusieurs expositions marquantes, qui contribuent à définir les grands courants de l’époque, notamment « Geometric Abstration » au Whitney Museum of American Art (1962), « Toward a New Abstraction » au Jewish Museum (1963), « The Shaped Canvas » au Solomon R. Guggenheim Museum (1964-1965), « Systemic Painting » auSolomon R. Guggenheim Museum (1966), la XXXIIe Biennale de Venise (1966), la Documenta 4 (1968), « New York Painting and Sculpture 1940-70 » au Metropolitan Museum of Art (1970) et « Structure of Color » au Whitney Museum of American Art (1971).

          Dans la foulée des Peintures noires et des Aluminium, Stella continue à travailler par séries. Au cours des années 1960, il crée les Cuivre, Carrés concentriques, Assemblages labyrinthiques, Polygones irréguliers et Rapporteurs. Il adopte aussi la technique de l’estampe vers 1965 et dessine en 1967 les décors et costumes du ballet Scramble chorégraphié par Merce Cunningham.

         En 1970, à tout juste trente-quatre ans, Stella devient le plus jeune artiste à avoir l’honneur d’une grande rétrospective au Museum of Modern Art. Tout en achevant les séries des Rapporteurs et de La Saskatchewan dans les années 1970, il évolue vers les trois dimensions avec la série de hauts-reliefs Village polonais inspirée par les synagogues en bois des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles que les nazis ont détruites en Pologne.

          Stella maintient son rythme prolifique dans les années 1970 et 1980. Il crée les séries Brésilienne, Oiseau exotique, Oiseau indien, Circuits, Pointes et Cônes et piliers, où il explore d’autres voies grâce aux nouvelles technologies. Pour la série Brésilienne, par exemple, il applique la peinture sur un support de tôle striée en forme d’éventail, tandis que les Oiseaux exotiques sont exécutés sur de l’aluminium alvéolé revêtu de poudre de verre.

          En 1985, Stella commence la série La Vague,rebaptisée Moby Dick en 1988, qui rassemble deux cent soixante-six reliefs en métal peint, collages, sculptures et estampes complétés par une immense peinture murale, soit une ou deux œuvres pour chacun des cent trente-huit chapitres du roman d’Herman Melville. En 1987, les œuvres de Stella font l’objet d’une deuxième rétrospective au Museum of Modern Art, ce qui est totalement exceptionnel pour un artiste vivant.

          Deux nouvelles séries voient le jour dans les années 1990 : les Lieux imaginaires et Heinrich von Kleist, dont fait partie l’une des plus grandes sculptures de plein air de Stella, Prince Frédéric de Hombourg, installée en 2001 à la National Gallery of Art de Washington.

          Parmi les commandes publiques de Stella, il faut citer les décorations murales du théâtre de la Princesse de Galles à Toronto, exécutées en 1992-1993, comprenant la voûte de la grande salle, l’arche de l’avant-scène, les murs des foyers et des vestibules sur quatre niveaux, ainsi que la façade arrière des cintres. Les peintures couvrent une surface totale de plus de neuf cents mètres carrés, constituant ainsi l’un des plus vastes décors muraux des temps modernes.

          Dans le domaine de l’architecture, Stella a conçu des projets pour des musées à Groningue, à Dresde et à Buenos Aires. Son « kiosque à musique » de 1997, dont le titre, La Cruche brisée,renvoie à une autre pièce de Heinrich von Kleist, est un assemblage de deux rubans d’aluminium qui forme un arc monumental de onze mètres de haut sur quinze mètres de large. Au printemps 2007, le Museum of Modern Art a consacré une exposition à cet aspect de son art, « Frank Stella: Painting into Architecture », prolongée par une installation sur le toit du musée.

          Dans les séries récentes comme Proche-Orient, en métal moulé peint, ou Bali et Scarlatti K., en acier tordu, il poursuit son travail audacieux dans les trois dimensions.

          Stella a publié de nombreux articles sur la peinture et sur l’art abstrait. Nommé titulaire de la chaire Charles Eliot Norton de poésie à l’université Harvard en 1983, il y a donné six conférences réunies en 1986 sous le titre Working Space (traduit en français en 1988 et en japonais en 1989).

          Stella a reçu de multiples récompenses, notamment le premier prix de la Biennale de peinture de Tokyo en 1967, le prix Claude Fuess décerné par la Phillips Academy en 1979, la médaille de peinture Skowhegan en 1981, le prix de la Mairie de New York pour les arts et la culture également en 1981, le grand prix de l’Art américain attribué par la Pennsylvania Academy of Fine Arts en 1985, des doctorats honoris causa à Princeton, à Jérusalem, à Dartmouth et à Iéna, le grade de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en 1989, la médaille Barnard d’excellence en 1992, la médaille d’or des arts graphiques décernée par l’American Academy of Arts and Letters en 1998, la médaille d’or du National Arts Club de New York en 2001, le prix Julio Gonzalez des arts couronnant l’ensemble de son œuvre en 2009 et la médaille nationale des Arts remise la même année par Barack Obama.

          En 2000, Stella était le premier artiste américain à présenter une exposition personnelle à la Royal Academy of Arts de Londres, dont il est membre. Le Kunstmuseum de Wolfsbourg lui a consacré une rétrospective en 2012, et le Whitney Museum of Art en a organisé une en 2015, qui ira ensuite à Fort Worth, puis à San Francisco, tandis que le Madison Museum of Contemporary Art prépare un panorama de son œuvre graphique accompagné d’une nouvelle édition du catalogue raisonné de ses estampes. Cette exposition sera présentée en 2017 à l’Addison Gallery of American Art d’Andover.

          Frank Stella vit et travaille à New York.

  • Vera Szekely

    Artiste plasticienne et céramiste, née en 1919 et décédée en 1995.

  • Gwenaëlle Abolivier

    Gwenaëlle Abolivier est journaliste et auteure. Elle présente sur France Inter, pendant près de vingt ans, des émissions de reportages. Première rencontre avec Le Corbusier sur le toit-terrasse de la Maison du Fada à Marseille, depuis elle a visité toutes les constructions de l’architecte dont la Maison Radieuse qui lui a inspiré ce livre.

  • Deroubaix (Damien)

    Expositions personnelles (Sélection)
    2017 Centre de la gravure et de l’image imprimée, La Louvière, Belgique


    2016 Postmortem, Le Creux de l’enfer – Centre d’art contemporain, Thiers
    Damien Deroubaix Best of Part 2, Musée du dessin et de l´estampe originale, Gravelines
    Picasso et moi, Mudam Musée d’art moderne Grand-Duc Jean, Luxembourg
    The loneliness of the long distance runner, Galerie Nosbaum Reding, Luxembourg
    «El Sueno», Damien Deroubaix, Musée Picasso, Vallauris Galerie Jordan Seydoux, Berlin


    2015 L’esprit de notre temps, Musée de l´Abbaye Sainte-Croix, Les Sables d´Olonne
    Der Geist unserer Zeit, Kunstverein Dillingen im Alten Schloss, Dillingen
    L’esprit de notre temps, Galerie municipale Julio Gonzales, Arcueil
    El origen del Mundo, Item, Paris
    Best of part 1, Institut Français, Port Louis, Île Maurice


    2014 Picasso et moi, Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence
    Time goes on, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris
    Furies, Galerie In Situ-fabienne leclerc, hors les murs, atelier Berthe Morisot / Rouar, Paris


    2013 South of Heaven, Galerie Nosbaum & Reding, Luxembourg


    2011 My journey to the stars, Le Parvis – Centre d’art contemporain,
    Tarbes ; Château de Taurines, Centrès
    Der Schlaf der Vernunft, La Chaufferie, Strasbourg
    Château de Taurines, Centrès
    Hit the lights, Galerie Nosbaum & Reding, Luxembourg
    Homo Bulla, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris

    2010 Die Nacht, Kunstmuseum St. Gallen, Saint-Gall,
    Comma19 (Temptation), Bloomberg Space, Londres
    Damien Deroubaix, Salle Picasso, dans « Fantasmagoria, le
    monde mythique », les Abattoirs – FRAC
    Midi-Pyrénées, Toulouse


    2009 Die Nacht, Saarlandmuseum Saarbrücken ; Villa Merkel, Esslingen
    Sick Bizarre Defaced Creation, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris
    Apokalyptische Reiter, URDLA – Centre international estampe & livre, Villeurbanne
    Damien Deroubaix, Galerie Nosbaum & Reding, Luxembourg
    Utopia Burns, Filipp Rosbach Galerie, Leipzig

    2008 (9) bis, avec Assan Smati, Saint-Étienne
    Das große Glück, Sima Projekt, Nürnberg


    2007 Lord of all Fevers and Plague, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris
    Oblivious to Evil, Galerie de l’École des Beaux-Arts de Quimper, Quimper
    Lucid Fairytale, Le Transpalette, Bourges
    World Eater, Galerie JBB, Mulhouse
    Babylon, Showroom Berlin, Berlin
    Die Nacht, o.T. Raum für aktuelle Kunst, Lucerne
    Space Invasion, Vienne


    2006 Ia iak sakkakh iak sakkakth Ia shaxul Ia kingu ia cthulu ia azbul
    Ia azabua, Galerie Nosbaum & Reding, Luxembourg
    Chemical Warfare, Autocenter, Berlin
    No System Can Give the Masses the Proper Social Graces avec Manuel Ocampo, vestibule de La Maison Rouge, Paris


    2005 Human Waste, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris
    Let There Be Rot (Fun in the Morgue), Künstlerhaus Bethanien, Berlin
    Statements, Art Basel, galerie In Situ-fabienne leclerc, Bâle


    2004 Groupe Laura présente Karl Marx, espace public, Tours
    Werbung, Nosbaum & Reding - Art Contemporain, Luxembourg
    Rheinschau. Art Cologne Projects, Nosbaum & Reding – Art Contemporain, Luxembourg
    Imbiss 2, avec Kristina Solomoukha, École des Beaux-Arts et Groupe Laura, Tours
    Synthetically Revived, Konsortium, Düsseldorf
    Catastrophic, Filiale Basel, Basel


    2003 Fear Factory, Galerie In Situ-fabienne leclerc, Paris
    Total Grind, Musée d’art moderne et contemporain, Strasbourg
    Nouvelle objectivité neuesachlichkeit, Galerie Oeil, Forbach
    You suffer… but why ?, Nouvelle Galerie, Grenoble
    Symphonies of Sickness, Espace VKS, Toulouse
    Imbiss, avec Kristina Solomoukha), La Galerie, Noisy-le-Sec

    2002 La voix de son maître, Paris Project Room, Paris
    Magic Jackpot, avec Kristina Solomoukha, Glassbox, Paris

    1998 Im Lichthof, Staatliche Akademie der Bildenden Künste, Karlsruhe

  • Creuzet (Julien)

    JULIEN CREUZET

    Né en 1986 au Blanc Mesnil, France. Vit et travaille en France.

    FORMATION

    2012/2013 Le Fresnoy, STUDIO NATIONAL DES ARTS CONTEMPORAINS, Tourcoing
    2011/2012 Post-diplôme en art à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon, Lyon
    2010/2011 Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique avec les félicitations du jury, Esam, Caen

    EXPOSITIONS PERSONNELLES

    2016
    Participation à Present Future, Artissima International Fair Of Contemporary Art, Turin, Italie
    Jangal mon dawa, Galerie Dohyang Lee, Paris
    Cet ailleurs, qui rejaillit en moi, lorsque je suis là (…), Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Nancy, Nancy,

    2015
    YIA - Young International Artists Art Fair, Carreau du Temple, Paris
    Opéra-archipel, ma peau rouge, henné, FRAC Basse Normandie, Caen

    2013
    Standard and poor’s, Toi, Tâche, Trauma, De là-bas, Espace d’art contemporain Camille Lambert, Juvisy sur Orge Standard and poor’s, Le Nouveau Monde, Galerie Dohyang Lee, Paris

    2012
    Standard and poor’s, Capitalis, Estatuas, Galerie Hypertopie, Caen
    Standard & Poor’s, on the Way, the Price of Glass, Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Turin, Italie

    2011
    Ifé, exposition vidéo, vitrine de l’Unique, Caen

    2010
    Pavillon Savare, Delta, Caen
    6e étage, la Maison du peuple pour Transat vidéo, Colombelles

    EXPOSITIONS COLLECTIVES

    2016
    Ateliers Internationaux, Journal d’un travailleur métèque du futur, sous le commissariat de Dorothée Dupuis, FRAC Pays de la Loire, Carquefou
    Sous le soleil exactement. Coucher de soleil et lever de rideau, sous le commissariation de Éloïse Guénard, Centre d’Art Bastille, Grenoble
    Participation à la Kampala Art Biennale, Kampala, Ouganda Participation à la 12ème Biennale de l’Art contemporain Africain de Dakar, Dakar, Sénégal

    2015
    Before Seven Hills, Delfina Foundation, Londres, Royaume Uni
    FIAC (OFF)ICIELLE, avec Elisabeth S. Clark, Marcos Avila Forero et Paula Castro, Cité de la Mode et du Design, Paris
    Entry prohibited to foreigners, sous le commissariat de Elise Atangana, Havremagasinet, Boden, Suède
    Hors d’oeuvres #7, Espace d’art Camille Lambert, Juvisy Scroll infini, La Galerie, centre d’art contemporain, Noisy le Sec galerie Dohyang Lee www.galeriedohyanglee.com

    2014
    Paysage sur Paysage, Galerie Dohyang Lee, Paris

    2013
    YIA - Young International Artists Art Fair, avec Marcos Avila Forero, Espace Commines, Paris
    Anw Bara Kow, Bakary Diallo invite Julien Creuzet, Galerie Dohyang Lee, Paris 2012 Jeune Création

    2012
    Le 104, Paris CDD, Galerie 360 m3, Lyon
    Le spectre visible, Ou Galerie, Marseille
    Sans les murs, Région Basse Normandie

    2011
    Galerie Hypertopie, Caen Et plus si affinités..., Artothèque de Caen
    Institut Mémoires de l’édition contemporaine (IMEC), L’abbaye d’Ardenne - Saint-Germain-la-Blanche-Herbe
    XVIe Biennale internationale de céramique de Châteauroux « À SUIVRE... 2011 » diplômés de l’Ésam Caen, Cherbourg
    Céram_XXL, Le Petit Lieu Poileboine, Caen
    Exposition / Rencontre / Étape de résidence d’artistes, Station Mir, Hérouville St-Clair

    2010
    Galerie Hypertopie, Caen

    2009
    Participation au projet Dominos pour les 20 ans de la chute du mur de Berlin

    2008
    Transit Canin, galerie l’Hôtel - Caen

  • Polidoro (Julie)

    Born in 1970
    Grew up in Rome until 18 years old.
    1994 Hunter College, Grant, New York.
    1996 Graduation at the Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, with distinction. 2000 U.N.E.S.C.O Grant, Hong Kong.
    2016 Study Residence, Istituto Italiano di Cultura, Tokyo.
    Lives and works between Rome and Paris.

    SOLO EXHIBITIONS
    2017 Airplane views, Ippodo Gallery, Tokyo
    2016 Alive fridge, Galerie Valérie Delaunay, Paris. Catalog with texts by Anaël Pigeat and Chiara Valerio
    2015 The horizon looks at me, Artforthougt Gallery, Tokyo
    2014 Mondes suspendus, Primo Piano, Paris, text by Marianne Derrien
    2013 Cielo Piegato, Galleria Francesco Zanuso, Milan, Catalog with text by F. M. Cataluccio
    2011 Frigoriferi Milanesi, Milano
    2010 Galleria Diagonale, Rome. Catalog with text by Gabi Scardi
    2008 Maison d’Art de Grand-Quevilly, Rouen. Catalog with text by Pierre Sterckx
    2008 A quels territoirs j’appartiens?, Galerie Odile Ouizeman, Paris
    2004 Cinema Moderno, Rome, text by Elena del Drago
    2002 Space H, Milan. Catalog 2001 Galleria Montcada, Barcelona
    2001 Galleria Via della Vetrina Contemporanea, Rome. Catalog
    2000 Philip Charriol Foundation, Hong Kong
    1999 Zella Gallery, London, text by Eva Tait
    1998 Galerie Willy d’Huyssier, Brussels. Catalog
    1998 Galerie C.R.O.U.S. Beaux-Arts, Paris. Catalog
    1997 Galleria Antonia Jannone, Milan. Catalog with text by Ludovica Ripa di Meana


    GROUP EXHIBITIONS
    2016 Cartography, Centre d’Art Contemporain Le Radar, Bayeux, France
    2016 The Place, Cities reference, Palazzo Taverna, text by Elena Del Drago, Roma
    2016 ArtParisArtFair, with Galerie Valèrie Delaunay, Grand Palais, Paris
    2016 Regards sur la planète, curated by Anne Malherbe, Paris Contemporary Drawing Fair
    2014 Dessinez Eros, text by Dominique Paini, Galerie Odile Ouizeman, Paris
    2014 Moving territories, text by Severine Duhamel, Galerie Duchamp, Yvetot
    2014 Municipality of Bezons, Catalog, text by Ronan Le Grand
    2012 Espace Johnson & Johnson, Paris, Catalog with text by Damien Sausset
    2011 Volta Show7, Galleria Diagonale, Basel 2011 Dessin Exquis, Paris
    2010 Fino alla fine del mondo, Galleria 41artecontemporanea, text by A-titolo, Torino
    2010 Salon du Dessin Contemporain, Galerie Odile Ouizeman, Paris
    2010 Galleria Diagonale, Roma. Catalog with text by Leslie Compan
    2009 Museo MACRO-Future, Roma
    2009 Salon du Dessin Contemporain, Galerie Odile Ouizeman, Paris
    2009 Artefiera, Galleria 41artecontemporanea, Bologna
    2009 Centro Culture Contemporanee, curated by Elena del Drago, Pigneto, Rome
    2008 Galleria 41artecontemporanea, Torino
    2008 HangART-7, edition 10, Salzburg. Catalog with text by Anne Malherbe
    2008 Salon du Dessin Contemporain, Galerie Odile Ouizeman, Paris
    2007 La Zona Red Hook Art Show, Brooklyn
    2007 Galerie 1ère Station, Paris
    2006 Galerie Taché-Lévy, Bruxelles, curated by Pierre Sterckx
    2006 Show of projects with Jean-Paul Thibeau, Palais de Tokyo, Paris
    2006 Galerie Evolution, Pierre Cardin, Paris
    2005 Gwangju Biennal, Gwanju. Catalog
    2005 En Plein Air arte contemporanea, Pinerolo, Torino. Catalog with text by Lisa Parola
    2004 Galerie Municipale, Ivry
    2004 Atelier with Jean-Paul Thibeau, Palais de Tokyo, Paris
    2000 Fondation C.O.P.R.I.M., Paris
    1999 Palazzo Monteroduni, Naples. Catalog
    1998 Casa della Cultura Italiana, Cairo. Catalog
    1997 E.N.S.B.A., Paris. Catalog curated by Alfred Pacquement
    1996 Salle de Caen, Académie Française, Paris
    1994 Hunter College, New York


    GRANTS & AWARDS
    2016 Study Residence at Istituto Italiano di Cultura, Tokyo
    2010 Fondation Colas, Paris
    2000 U.N.E.S.C.O. grant, Hong Kong
    2000 Museo dei bambini, Roma
    1999 Fondation C.O.P.R.I.M., Paris. Catalog
    1999 Prix Lefranc-Bourgeois, Paris
    1996 Fondation Simone et Cino del Duca, Paris
    1994 Grand Prix au Salon des Artistes Français, Paris
    1994 Prix Pierre Cardin, Paris
    1994 Hunter College grant, New York


    BIBLIOGRAPHY
    Selection
    Chiara Valerio, Consumare Pallido e assorto in Doppiozero, 2016
    Anaël Pigeat, Alive Fridge, Galerie Valérie Delaunay, Paris, 2016
    Elena Del Drago, The place, una storia romana, Cr Arte, Palazzo Taverna, Roma, 2016
    Marianne Derrien, Mondes suspendus, Primo Piano, Paris, 2014
    Francesco M. Cataluccio, Cartografia Fantastica, Galleria Zanuso, Milano, 2013
    Damien Sausset, Diversités, Espace Johson & Johnson, Paris, 2012
    Gabi Scardi, Julie Polidoro, diagonale/ galleria, Rome, 2011
    Leslie Compan, Archipelago-like, diagonale/ galleria, Rome, 2010
    Anne Malherbe, Délicatesse des couleurs, Edition 10, Hangart-7, Salzburg, 2008
    Pierre Sterckx, Les diagrammes de Julie Polidoro, in Julie Polidoro, Hiérarchies mobiles, Paris, Editions Virginie Boissière, 2008
    Julie Polidoro, A quels territoires j’appartiens ?, Art absolument 23, Paris, décembre 2007, p. 58-59
    Lisa Parola et Luisa Perlo, Personal Velocity, En plein Air Arte Contemporanea, Pinerolo, Torino, 2005
    Peter Ling, Relations in space, Philippe Charriol Foundation, Hong Kong, 2004
    Elena del Drago, Frammenti di spazi, in Julie Polidoro, idem, Galleria 9 Via della Vetrina Contemporanea, Roma, 2001 Alexia Stresi, in Julie Polidoro, Willy d’Huyssier Gallery, Bruxelles,1999
    Ludovica Ripa di Meana, Frammenti di mondo, in Julie Polidoro, idem, Galleria Antonia Jannone, Milano, 1997

  • Sibertin-Blanc...

    Jean-Baptiste Sibertin-Blanc revendique dans son travail un regard croisé entre art et design.
    C’est en 1991 qu’il crée sa première agence à Paris. De 1999 à 2011, il a été directeur de la Cristallerie Daum. Il enseigne aujourd’hui le design à l’École nationale supérieure d’art et de design de Nancy et à l’ICN Business School de Nancy.

    Nombre de pièces et collections de sa création ont reçu des distinctions, et l’ensemble de sa démarche a été reconnu en 2002 au Sommet du Luxe et de la Création à Paris, par le Talent de l’Élégance pour la diversité et la qualité des thèmes abordés.

  • Sy (Hady)

    « My Art is my weapon ». C’est ainsi que l’artiste définit son engagement pour lutter contre toute forme de fanatisme et de violence à travers le monde.

    À la fois humaniste et provocatrice, l’œuvre de Hady Sy est aujourd’hui internationalement reconnue.

  • Oho Bambe...

    Marc Alexandre Oho Bambe dit Capitaine Alexandre (en hommage à René Char), est un poète slameur, dandy de grand chemin écrivant au tempo du cœur.

    Issu d’une longue lignée d’auteurs humanistes, Capitaine Alexandre inscrit ses mots et ses pas dans ceux essentiels, de ses guides à penser et professeurs d’espérance : sa poésie chante les possibles, le don de soi et le sens de la révolte contre toutes les injustices, la quête de l’humain, « rien que l’humain, où qu’il se trouve », le refus de vivre « les bras croisés en l’attitude stérile du spectateur ». Du bout des lèvres, avec douceur et conviction, il écrit, décrit notre époque opaque, chante résistance, incite et invite à la réflexion, au dialogue des cultures et à l’invention d’une nouvelle éthique, poétique de la relation.

  • Vassilieff (Marie)

    Marie Vassilieff (1884-1957) est une artiste emblématique du Montparnasse des années 30. Les questions liées au genre, comme le positionnement artistique de l’artiste (variété des média, confusion de l’art et de la vie, transferts géographiques et nationaux) nourrissent, dans l’exposition à la Maison Nationale des Artistes, des allers-retours et des dialogues entre les productions d’artistes contemporains et celles de Marie Vassilieff appelant une approche transversale de la vie et de l’oeuvre de cette artiste peintre et sculpteur.

  • Alaoui (Dalila)

    Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, Dalila Alaoui invite à une promenade émotionnelle selon les espaces à franchir. L’attente, fondamentale dans la construction de son œuvre, est un des indices complices de la double identité franco-marocaine de l’artiste.  Comme une couturière qui reprise son ouvrage, Dalila Alaoui tisse des liens entre le dessin, l’architecture et la forme, entre les émotions, l’histoire et la politique. Au cœur de son travail, les Femmes, en quête d’unité, d’identité, de réconciliation des mondes.

    Les images de ses installations sont empruntées à des souvenirs, personnels ou mythiques, conscients ou inconscients. Elles font apparaître que les notions de lieu, de mémoire, d’héritage, de trace, d’identité, de fragmentation, fonctionnent dans un principe de rémanence, une image en entraine une autre en fonction d’un ou de plusieurs éléments communs, d’emblée peu visibles, sinon invisibles. Les supports mis en œuvre révèlent leur fragilité de par l’utilisation de tissus comme la soie et l’organza.

  • Korganow (Grégoire)

    Diplômé des Arts Appliqués à l’école Estienne à Paris, Grégoire Korganow commence sa carrière comme photojournaliste en 1991 et réalise, pendant vingt ans, des photographies pour des journaux internationaux de renom (Libération, New York Times, National Geographic, Marie Claire, de l’air…). Ces dernières années, il se concentre sur des séries personnelles. Ses travaux sont régulièrement exposés notamment à la Maison européenne de la photographie à Paris, aux Rencontres d’Arles et dans d’autres foires et musées internationaux.

  • Albin Guillot (Laure)

    Laure Albin Guillot (1879-1962) fait ses débuts dans la première moitié des années 1920 avec des portraits et des photographies de mode. L’univers des arts décoratifs et de la mode seront aussi des territoires de créations et d’expérimentation. Mais c’est particulièrement dans l’exercice du nu qu’elle privilégie la maîtrise de la forme sur l’inspiration, la quête d’une pureté poétique et une dématérialisation du corps par la puissance de l’esprit ; ses nus sont construits par la lumière, ils tendent vers l’idéal. Si son esthétique classique et son lyrisme symbolique l’éloignent des pratiques avant-gardistes de nombre de ses contemporains, l’influence de son travail et surtout son activisme institutionnel ont néanmoins marqué le milieu de la photographie française de toute une époque.

  • Skoda (Vladimir)

    Travaillant avant tout le métal, Vladimir Skoda (né en 1942) travaille en particulier la sphère, sa géométrie convexe ou concave, son polissage ou ses aspérités, son aspect réfléchissant ou mat. Les sphères de Vladimir Skoda sont souvent disposées dans l’espace, telles des constellations, signe de sa passion pour l’astronomie. Cela l'a amené à croiser des champs comme celui de la géométrie non euclidienne et de l'imaginaire astronomique. Son œuvre est habité par le jeu de mouvement et d'altération de la forme. 

  • Peytavin (Réjean)

    Réjean PEYTAVIN, artiste franco-suisse, est né en 1986. Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (Paris), il a également suivi les programmes post-diplômes de l’école des Beaux-Arts de Nantes (Art et Entreprise) et de l’ENSA Limoges (Kaolin, Art et Design en céramique contemporaine).

    Ses recherches s’orientent principalement autour du médium céramique, ses systèmes de productions récents et passés, et les croisements culturels qui y sont inscrits. En articulant ce médium plastiquement, tout en le soumettant à d’autres possibilités comme la vidéo, l’artiste met en perspective le croisement des cultures mondialisées et le transfert des savoirs par la migration des techniques. 

    Dans ses installations, qui s’articulent autour de l’exploration matérielle des liens entre la forme, sa fabrique et ses usages, Réjean Peytavin interroge la céramique autour de ce qu’elle contient, de ce qu’elle transmet, et ce qui en demeure lisible à travers le temps. Ainsi, ses sculptures trouvent leur importance dans les protocoles de fabrication et les croisements empiriques des cultures techniques. Il place cette expérimentation formelle dans le champ de l’industrie, qu’il lie aux lieux de résidences qui l’accueillent pour réaliser ses projets. Il a travaillé avec des entreprises comme Geberit (céramiques sanitaires, Limoges, France) et Gasser Ceramic (tuilerie industrielle, Bardonnex, Suisse), avec des chercheurs de l’Institut Pasteur, et avec des startup comme 60circuits ou ODIWI.

    Réjean PEYTAVIN poursuit ses recherches par le prisme de résidences artistiques, récemment au CIAV (Centre International d’Art Verrier) Meisenthal, au CERCCO (HEAD – Genève), à la Maison du Patrimoine de Saint-Yrieix-la-Perche, ou encore à la Fondation Bruckner (Carouge, Suisse). Il a également obtenu l’Aide Individuelle à la Création de la DRAC Île-de-France pour le projet SATURNISM, une fiction qu’il coréalise avec la chorégraphe Alice Bertrand.

    Il a participé à des expositions au Musée de Picardie (Amiens), au Latvian National Museum of Art de Riga (Lettonie), au Musée des Arts Asiatiques de Nice, au FRAC Limousin, au Trapholt Museum de Kolding (Danemark), et au Musée Adrien Dubouché à Limoges. Ses oeuvres sont présentes dans la collection de la Maison du Patrimoine à Saint-Yrieix, au Musée du Verre et du Cristal de Meisenthal, à la Piscine (Musée d’art et d’Industrie André Diligent) à Roubaix ainsi qu’au MUDAC (Lausanne, Suisse).

  • Sabatté (Lionel)

    Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2003, Lionel Sabatté a reçu plusieurs prix artistiques tel que le prix de Peinture de la Fondation Del Luca en 2019, le Prix des Amis de la Maison Rouge qui lui a permis de produire une œuvre, présentée au sein du patio de la fondation en 2018, le Prix Drawing Now en 2017 et a reçu le Prix Yishu 8 de Pékin en 2011.

    Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques en France comme à l’étranger, intégrant plusieurs collections institutionnelles. La sphère du vivant ainsi que les transformations de la matière dues au passage du temps se retrouvent au cœur du travail de Lionel Sabatté. L’artiste entame depuis plusieurs années un processus de récolte de matériaux qui portent en eux la trace d’un vécu : poussière, cendre, charbon, peaux mortes, souches d’arbres... Ces éléments sont combinés de manière inattendue et les œuvres ainsi créées portent en elles à la fois une délicatesse mais aussi une « inquiétante étrangeté », donnant vie à un bestiaire hybride dans lequel des créatures des profondeurs abyssales côtoient des petits oiseaux des îles oxydés, des ours, des loups, des émeus, des chouettes, mais aussi des licornes … Pratiquant à la fois la peinture, le dessin et la sculpture, Lionel Sabatté tâche de faire dialoguer l’ensemble de ses œuvres dans une interconnexion permanente. Ses recherches sur le minéral, l’animal, l’organique en somme, donne lieu à des œuvres poétiques, sensibles, troublantes et qui participent à une réflexion globale sur notre condition et la place que nous occupons dans notre environnement. 

  • Amélia B

    Amélia B. (Amélie Barnathan) est née en 1991. Elle vit et travaille à Londres. Elle est diplômée du London College of Communication en 2014 et du Royal College of Arts de Londres en 2016. « Unsolemn Rituals », (thèse de fin de Master au Royal College of Arts) a été primé dans la catégorie Étudiants du Jeerwood Drawing Prize 2016. Pour son travail, elle s’inspire des textes de Carl Jung, Georges Didi-Huberman et Joseph Campbell sur les théories de l’ombre et du double. Amélia B. a été exposée à Londres, Paris, en Chine et à Mexico. Depuis 2018, elle est représentée par la Galerie 8+4 à Paris et a participé à plusieurs foires d’art contemporain : Fiac, Art Paris, Luxembourg Art Week. Son travail est présent dans plusieurs collections françaises et internationales.

  • Chevalme (sœurs)

    À la fois dessinatrices, peintres, photographes, co-fondatrices du collectif Quartier Général, les sœurs Chevalme (nées en 1981) aiment interroger l’identité, le poids de l’histoire ou encore le déplacement d’une culture à une autre. Il y a chez ces deux soeurs à la fois un regard acerbe sur notre société et une forme de tendresse pour la variété des genres humains qu’elles aiment à célébrer dans des mises en scènes décalées. Découvertes en 2011 lors du salon de Montrouge, Delphine et Élodie ne cessent depuis de construire des projets mêlant dessins, peintures, photographies et installations.

  • Millet (Guillaume)

    Guillaume Millet est peintre et dessinateur, né en 1970 à Rennes.

    Titulaire d’une licence d’histoire de l’art obtenue à Paris IV, il enseigne le dessin et la peinture en classe préparatoire à l’école municipale d’art Édouard Manet à Gennevilliers.

    Il a exposé au Plateau à Paris dans le cadre de l’exposition Voir en peinture, au Grand Palais pour La force de l’art, invité par Éric de Chassey. Il a collaboré pendant plusieurs années avec la galerie Bernard Jordan à Paris et à Zurich, et avec la galerie Nathalie Clouard à Rennes.

    Outre plusieurs expositions personnelles en galerie et en centre d’art dont l’Espace de l’Art Concret où il a été en résidence. Il a participé à des expositions collectives en France et à l’étranger comme Immatérialité à Topographie de l’art, Orthogonal à la Red House de Sofia, Corps invisible à la galerie Édouard Manet. Il a réalisé plusieurs commandes dans le cadre du 1% artistique et ses oeuvres ont été acquises par le Frac Franche-Comté et le Cnap.

    Plus récemment, il a bénéficié d’une exposition personnelle à l’atelier W à Pantin et à la galerie Éric Linard. Il a également présenté des peintures à la galerie Joseph Tang. Le Frac Poitou-Charentes a fait l’acquisition d’un triptyque et La Frac Bretagne a acquis une série de dessins.

    Il prépare actuellement un ensemble de peintures murales pour un laboratoire de recherche de l’Université Toulouse III.

    Guillaume Millet vit et travaille à Paris.

  • Réau (François)

    François Réau est un artiste français, né en 1978. Il suit des études artistiques dans différentes écoles, d’abord à l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Poitiers, puis dans un second temps à l’Ecole d’Arts Appliqués de Poitiers où li sera diplômé en 2001.

    Il a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger (Londres, Bruxelles, Turin, Pékin ou Melbourne). Finaliste du Prix «Talents Contemporains» de la Fondation François Schneider à Wattwiller en 2015 et 2016, ses oeuvres ont été exposées dans le cadre de Lile3000, Mons 2015 Capitale européenne de la Culture, au Guoyi Art Museum de Pékin, au Palais de Tokyo à Paris en 2016, au Musée de l’Hospice Saint Roch à Issoudun en 2019 ou encore à la Kunsthal Charlottenborg à Copenhague au printemps 2020.

    Il a présenté récemment son travail dans plusieurs lieux, notamment au Domaine de Chaumont- sur-Loire, à l’Abbaye Royale de Fontevraud ou encore au Musée Jenisch à Vevey en Suisse et a bénéficié d’une large actualité ces derniers mois en exposant son travail au Domaine de Kerguéhennec, à la Fondation Bullukian à Lyon, au Drawing Lab à Paris, à la Tour de la Chaîne à La Rochelle pour le Centre des Monuments Nationaux ainsi qu’au Château des Ducs de Bretagne pour le Voyage à Nantes.

  • Catiere (Alexandra)

    Née à Minsk en 1978, Alexandra Catiere part pour les États-Unis après des études de langues modernes et de pédagogie afin de suivre un programme de photographie à l’International Center of Photography de New York. Elle travaille ensuite au sein du studio d’Irving Penn. Elle s’installe en France en 2008. En 2011, Alexandra Catiere reçoit le prix de la Résidence BMW au musée Nicéphore-Niépce de Chalon-sur-Saône et expose aux Rencontres de la photographie d’Arles. Depuis, son travail est présenté dans de nombreuses institutions, telles que le Centre national de l’audiovisuel du Luxembourg, le Photoforum Pasquart de Bienne (Suisse), le Museo di arte contemporanea de Rome ou le musée Nicéphore-Niépce de Chalon-sur-Saône. La photographe est représentée par la galerie In Camera. Elle est lauréate du prix Élysée 2018-2020 et de la Grande commande photographique du ministère de la Culture en 2022-2023.

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